Roissy : l’équipage d’un vol d’Air France à destination du Congo refuse d’embarquer dans un appareil ayant raté 3 crash

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Un vol AF 738 assurant la liaison entre Paris et Brazzaville a été annulé suite au refus de l’équipage d’embarquer dans un appareil ayant connu trois graves incidents en vol successifs. L’appareil , un Airbus A330-200, vieux de 20 ans a connu son dernier incident lors d’un trajet Bogota-Paris où il a perdu brutalement d’altitude. Les responsables de la compagnie française ont voulu cacher cette information à l’équipage et aux passagers.

Air France a décidé de lancer ses vieux appareils dans sa destination Afrique et Amérique du Sud mettant en risque la vie de ses passagers. Après avoir caché plusieurs graves incidents de leurs avions sur le ciel africain, avec la mondialisation des réseaux sociaux, ce sont les propres passagers qui alertent sur les failles de cette société aérienne.

La ligne Paris – Brazzaville ou Pointe-Noire est le théâtre de plusieurs incidents des appareils de la société aérienne Air France, laquelle malgré les tarifs élevés ne se soucient d’offrir aux passagers Congolais un service de qualité.

Après qu’un Airbus A330-200 d’Air France a raté son décollage de l’aéroport de Brazzaville il y a deux mois, un autre appareil a mis les passagers dans la panique à Pointe-Noire, la semaine passée en ratant l’atterrissage et en survolant la ville plus de 30 minutes avant d’atterrir.

Au nom de son équipage, le commandant de bord du vol AF 738 à destination de Brazzaville et au départ de Roissy Charles Degaulle a décidé de ne pas utiliser un A330- 200 prévu pour assurer cette liaison. L’appareil venait de connaître un grave incident en provenance de Bogota quand il survolait l’Atlantique.

Quelques semaines avant, le pilote avait perdu le contrôle du même appareil sur le trajet Conakry- Paris. C’est le même appareil qui a raté un crash à Libreville au Gabon. Pour l’équipage, l’appareil devrait subir un contrôle technique approfondi avant de voler encore, et rien de servait de mettre leurs vies et celles des passagers Congolais en danger.