Ouenzé : un muana ver­nis en­ceinte la femme et fille d’un com­man­dant de la po­lice

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Très ap­pré­cié dans cette par­celle où il se ren­dait une fois dans la se­maine pour of­frir ses ser­vices de ma­nu­cure et pé­di­cure aux filles et leur mère, Fran­cis, un jeune muana ver­nis a fini par lais­ser ses traces en mode de gros­sesse. Il a en­ceinté la femme et fille du chef de cette fa­mille qui a le grade de com­man­dant dans la po­lice Congo­laise. Un scan­dale hon­teux!

Un com­man­dant de la po­lice Congo­laise a mis de­hors sa femme et sa fille, soup­çon­nées de por­ter les gros­sesses de Fran­cis, un jeune muana ver­nis bien connu dans le quar­tier. Res­sor­tis­sant de la RDC vi­vant au Congo de­puis des an­nées, Fran­cis a choisi le mé­tier de muana ver­nis pour ai­der les femmes à moins dé­pen­ser dans le ma­nu­cure et pé­di­cure.

Très sol­li­cité pour ses ser­vices dans plu­sieurs par­celles de la rue Ba­bembé, Fran­cis ap­porte tou­jours de la bonne hu­meur dans son tra­vail avec ses qua­li­tés de co­mique. « Il fait tel­le­ment les femmes que par­fois on le fait ve­nir sans même avoir be­soins de ses ser­vices» com­mente une voi­sine qui ne s’étonne pas de la nou­velle des gros­sesses de cette mère et sa fille.

Dans ce quar­tier de Ouenzé, on soup­çonne Fran­cis de sor­tir avec plu­sieurs femmes ma­riées et filles. « Il fait montre d’une dou­ceur ex­ci­tante dans son tra­vail qui plat aux femmes » confie l’une de ses clientes qui pense que la femme du com­man­dant ne de­vrait pas cou­cher avec lui, mais sa fille peut-être.

Des té­moi­gnages sou­tiennent que Fran­cis s’est fait dra­guer par la femme du com­man­dant alors qu’il sor­tait déjà dis­crè­te­ment avec sa fille. Le jeune homme a cédé aux pro­po­si­tions fi­nan­cières et en paie les frais au­jour­d’hui. Le com­man­dant se­rait à sa re­cherche.

Nom­breux jeunes dés­œu­vrés se lancent dans ce mé­tier dans le seul but de sub­ve­nir aux be­soins de leurs fa­milles et propres. Un mé­tier qui leur met en contact per­ma­nent avec les femmes et la ten­ta­tion est forte.