COP26 : Pourquoi Willy Etoka le super « Mario » qui a fait faillite insiste-t-il dans la mythomanie ?

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Dans ses apports auprès des petits exploitants au Congo, Eco-Oil, répertoriée en tant qu’entreprise de développement durable, par une délégation conduite par son président Claude Wilfrid Etoka, participe à la 26e Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques.

Tel que l’a rappelé, à la séance plénière, le Chef de l’Etat Denis Sassou N’Guesso, Président de la Commission Climat du Bassin du Congo en l’occurrence, les principaux pays responsables des émissions de GES passées et donc des dérèglements climatiques actuels et ceux à venir accusent un retard abyssal sur la traduction de leurs engagements en termes de diminution concrète de leur empreinte carbone, ainsi que sur la cagnotte économique Nord-Sud de 100 milliards par an promise lors de la COP21 à Paris.

Pendant ce temps, sans attendre, l’Afrique a entrepris sa démarche dans le climat. Face à l’inaction climatique de ces Etats, les entreprises se mettent au développement durable.

À cette occasion, lors de la COP26 dédiée à faire face aux faits et au dialogue sur les enjeux la forêt, le samedi 6 novembre, Eco-Oil a présenté, en cinq points, son projet Forest-Agriculture-Commodity-Trade, en sigle, Fact Dialogue COP26, en présence des personnalités telles que la ministre Arlette Soudan-Nonault, Ministre de l’Environnement, du Développement Durable et du Bassin du Congo, Coordonnatrice de la Commission Technique du Bassin du Congo et l’ancienne Première ministre du Royaume-Uni, Theresa May.

Description faite des intentions poursuivies, il s’agit pour Eco-Oil de s’engager à appuyer les petits exploitants par le biais des séries de développement communautaire –SDC– existantes dans toutes les concessions forestières aménagées afin de leur apporter une assistance technique financière à travers son programme dénommé Eco Plus.

La vision de ce programme est de les soutenir en milieu communautaire à se développer dans leurs propres zones d’activité, à savoir des filières telles que le palmier à huile, le cacao, l’hévéa, l’élevage avicole, de porcins, de petits ruminants et des bovins, a-t-on appris.

L’entreprise s’engage également à acheter les productions issues des SDC à l’issue des campagnes agricoles annuelles. Les prix d’achats relatifs à celles-ci, dites productions des champs, seront en conformité avec l’homologation des prix du marché et du respect des normes RSPO.

A l’étape de la commercialisation au niveau national et international, les normes à respecter sont celles signées en septembre 2019 entre Eco-Oil et le Bureau Veritas. Il s’agit, selon les intervenants, de mettre en place une traçabilité, une transparence et une certification des produits issus de l’agriculture et de l’élevage de petits exploitants congolais.

Afin d’être à la pointe des activités du secteur agricole, une place de choix est faite à la recherche et l’innovation, l’entreprise s’appuyant sur l’accord de partenariat avec l’IRA. Elle développe une expertise scientifique, ouvre un champ considérable à la technique appliquée et s’assure de la conduite, de la maîtrise, de la définition des densités des plantations, de l’établissement des normes, et apporte un appui au conseil et au renforcement des capacités techniques des producteurs bénéficiaires de l’accompagnement de Eco-Oil Energie.

À la dernière partie de la présentation est évoqué le programme de financement tropical forest alliance –TFA– avec un portefeuille de 7000 milliards de dollars US. Eligible à ce programme par l’entremise du Congo, pays retenu parmi 15 Etats, l’entreprise a mis en place le projet Eco-Oil Energie. Il permettra la réalisation des projets de petites exploitations agricoles et éleveurs en zone de forêt ; de la filière fruitière ; filière palmier à huile pour les plantations à Mokéko, Etoumbi et Owando ; la filière hévéa avec des plantations à Makoua et Komono et, enfin, la filière cacao-café.