P/​Noire : un li­ba­nais ravi la femme d’un ca­pi­taine et le fait en­fer­mer à l’état Ma­jor une se­maine avec l’aide d’un gé­né­ral

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Le Congo ap­par­tient-il tou­jours aux Congo­lais ? C’est la ques­tion que tout ci­toyen est en droit de se po­ser au vu des avan­tages dont jouissent les su­jets Arabes. Un Li­ba­nais ne s’est pas contenté de faire la main noire à un ca­pi­taine de l’ar­mée, mais a fait tout pour qu’il soit aussi en­fermé pen­dant une se­maine au ca­chot de l’état ma­jor des FAC se ser­vant du sou­tien d’un gé­né­ral qui est son ami. Le ca­pi­taine a eu tort de le de­man­der de lais­ser sa femme tran­quille.

Le ca­pi­taine RMT ap­par­te­nant à l’ar­mée de terre et en poste dans la zone mi­li­taire de Pointe-Noire ne sup­porte dé­sor­mais la pré­sence des Li­ba­nais au Congo. Il vient de pas­ser une se­maine dans les geôles mi­li­taires de l’état ma­jor près du port au­to­nome de la ville sous les ordres d’un puis­sant gé­né­ral des FAC.

C’est un su­jet Li­ba­nais qui vit à Pointe-Noire et qui est dans l’im­port ex­port qui a dé­cidé de le pu­nir à cause de sa propre femme. Le ca­pi­taine RMT a sur­pris plu­sieurs conver­sa­tions What­sApp dans le té­lé­phone de son épouse avec le Li­ba­nais. Après ses en­quêtes, il a réussi à re­pé­rer phy­si­que­ment pour le mettre en garde et sur­tout le conseiller de lais­ser en paix son épouse. La dis­pute entre les deux hommes a dé­gé­né­rée et les comme il est de cou­tume au Congo, l’Arabe a pro­mis au Congo­lais le châ­ti­ment afin de le prou­ver avoir des re­la­tions pous­sées dans la ville.

Convo­qué à l’état ma­jor sur les ordres d’un puis­sant gé­né­ral, le ca­pi­taine a été jeté comme un vul­gaire au ca­chot pour pur­ger une sanc­tion d’une se­maine au mo­tif qu’il au­rait sali l’image de l’ar­mée en me­na­çant un ci­vil Li­ba­nais avec son arme.

Son épouse a fui le foyer pour se ré­fu­gier chez sa fa­mille de peur des re­pré­sailles de sa belle-fa­mille qui a juré de se ven­ger contre cette hu­mi­lia­tion su­bie par le ca­pi­taine. «En de­hors de bai­ser son épouse, il le fait en­fer­mer aussi !Quel cu­lot !» s’in­dignent les proches du ca­pi­taine qui rap­pelle qu’une telle chose est im­pos­sible au Li­ban.

Plu­sieurs étran­gers au Congo qui ex­cellent dans le com­merce et les af­faires ont dans leurs poches des au­to­ri­tés mi­li­taires, po­li­cières et po­li­tiques pour se pro­té­ger phy­si­que­ment ainsi que leur bu­si­ness. Il n’est plus rare que même un Mau­ri­ta­nien me­nace de faire ar­rê­ter un Congo­lais pour une ba­nale dis­pute.

Ce gé­né­ral des FAC qui a fait plai­sir à ce Li­ba­nais a l’ha­bi­tude de bé­né­fi­cier de ses lar­gesses en terme des mar­chan­dises qu’il im­porte et ne pou­vait que nuire à son propre com­pa­triote qui est aussi of­fi­cier des FAC.