P/​Noire : deux hommes blancs qui s’em­bras­saient à la plage de Mpita, bien fouet­tés par la po­lice

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Une pa­trouille de po­lice aler­tée par les jeunes est in­ter­ve­nue à la plage de Mpita le sa­medi der­nier pour rap­pe­ler à l’ordre en mode congo­lais, deux blancs ho­mo­sexuels qui s’em­bras­saient sans se gê­ner bles­sant ainsi la sen­si­bi­lité des au­toch­tones peu ha­bi­tués à ce genre de re­la­tion im­pu­dique. Après un échange avec la po­lice, les deux blancs ont été co­pieu­se­ment fouet­tés avant d’être em­bar­qués et en­fer­més dans un poste de po­lice pour in­ci­visme sexuel sous les tro­piques. Ils ont été re­lâ­ché après le paie­ment d’une amende de 100000 fcfa cha­cun.

Alors que la Rus­sie et la Chine veulent mettre fin à la do­mi­na­tion oc­ci­den­tale qui im­pose son mode vie par­tout, des ci­toyens de leurs pays se croient tout per­mis en Afrique et ba­fouent la sen­si­bi­lité lo­cale. Un res­pon­sable Qa­tari n’a-t-il pas rap­pelé que la coupe du monde ne de­vrait pas être une oc­ca­sion pour les ho­mo­sexuels de se faire voir?

Deux jeunes blancs ho­mo­sexuels en sé­jour à Pointe-Noire au Congo ont confondu ce pays Ban­tou à l’Eu­rope et se sont mis à im­por­tu­nés les congo­lais pré­sents à la plage de Mpita. Les gens ont été écœu­rés de voir deux hommes s’em­bras­ser de­vant même les en­fants.

Aler­tée, une pa­trouille de po­lice qui par­tait vers le quar­tier Wharf s’est rendu sur le lieu pour mettre de l’ordre. Quand le chef de la pa­trouille a de­mandé aux deux ho­mo­sexuels d’être plus dis­crets dans leur orien­ta­tion sexuelle au Congo, ils ont voulu faire la mo­rale au po­li­cier qui n’a pas eu d’autres choix que de les rap­pe­ler être en Afrique et non en France.

Ces deux blancs ho­mo­sexuels ont été bien fouet­tés par trois po­li­ciers qui leur ont re­mis sur les rails. Après la bas­ton­nade, ils ont été je­tés dans le vé­hi­cule à des­ti­na­tion du poste de po­lice. C’est après paie­ment d’une amende de 100000 fcfa cha­cun, qu’ils ont été re­mis en li­berté avec la mise en garde de ne plus bles­ser la sen­si­bi­lité des Congo­lais et de res­pec­ter la culture lo­cale.