Oyo : un lycéen qui chiait tranquillement tue un Boa qui l’a attaqué

Edmond Okongo, un jeune lycéen a passé la plus grande peur de sa vie pendant qu’il défalquait tranquillement dans la nature. Cigarette dans sa bouche, comme dans ses habitudes dans cette contrée, Edmond s’est rendu dans la petite broussaille se mettre à l’aise quand son ventre le lui a demandé. Un serpent a cru avoir trouvé une proie et a tenté de l’attaquer. Edmond Okongo a gardé son sang froid a achevé avec le reptile qui a finit dans la marmite.

Une bonne capture pour ce jeune lycéen d’Oyo qui a usé de son sang froid pour neutraliser un serpent Boa qui l’a attaqué. Edmond Okongo, un jeune lycéen s’est rendu dans la broussaille libérer son ventre. Comme tout bon fumeur qui se respecte, Edmond avait sa cigarette allumée au moment de défalquer.

A Oyo et environs, les populations dans leur grande majorité ont grandi avec la culture de défalquer dans la nature bien que possédant parfois des latrines. Chier dans la nature soi-disant procure une sensation exceptionnelle et c’est sans doute ce que recherchait Edmond avec sa cigarette entre ses deux lèvres.

Un serpent Boa qui traînait dans les parages a cru être en face d’une proie en s’apercevant de la présence du jeune lycéen. Attaqué, Edmond qui est un villageois naturel a su garder son sang froid en se défendant face au Boa. Il a utilisé un couteau très tranchant qu’il avait dans sa poche pour neutraliser le Boa. Criant aussi à l’aide, il s’est vu aider par deux autres villageois.

Le Boa a été ramené au village où il a finit dans les marmites des villageois. La viande de ce reptile est très prisée par les Congolais de tout bord.

Selon une enquête de l’UNICEF, plus de 470.000 Congolais des zones rurales continuent à déféquer dans la savane. Ici, le taux d’accès à l’assainissement basique n’est que de 6% contre 27 dans les villes.

Le manque de latrines est un problème mondial. Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), environ 2 milliards de personnes ne disposent toujours pas de toilettes ou de latrines. Parmi elles, précise l’OMS, “673 millions défèquent à l’air libre, par exemple dans les caniveaux, derrière des buissons ou dans des plans d’eau”. Au moins 10% de la population mondiale consomme des aliments provenant de cultures irriguées par des eaux usées, précise l’agence onusienne.

Ce qui est problématique à plusieurs niveaux: le choléra, maladie mortelle, peut être évité grâce à de meilleures installations sanitaires. Une étude de l’ONG internationale Save The Children montre que dans de nombreux pays, les filles abandonnent l’école en raison du manque de toilettes.