On le sait tous que l’idiot n’a jamais accepté l’être autant un incompétent notoire se bombe le torse de ne pas l’être. Au Congo, le PCT qui a brillamment échoué dans la gestion du pouvoir s’est mis à halluciner sur un bilan positif. Ce parti sans ambition et encore enfui dans le passé a tenu enfin son 6e congrès ordinaire du 27 décembre 2025 au 1er janvier 2026 a débouché par le confirmation des tensions internes qui le minent depuis des décennies. Une grande partie des militants s’est opposée farouchement à la candidature de Denis Christel Denis Sassou Nguesso au poste de secrétaire général optant pour la continuité de Pierre Moussa à ce poste.
« Un Zaïrois ne peut jamais diriger le PCT ! », était la consigne qui a circulé entre les congressistes pour barrer la route au fils du président de la République qui rêve de succéder à son père à la tête du Congo. L’un des plans passait évidemment par prendre le secrétariat général du parti, mais les caciques l’ont déjoué.
Comme tout bon voleur qui profite d’un système, Gilbert Ondongo avait harangué les brebis du PCT en présentant un bilan positif de son parti à la tête du pays depuis plus de 40 ans. Un bilan pourtant très négatif sur le terrain. Des propos qui lui ont coûté d’ailleurs des moqueries des siens.
Dans un pays où les membres de sa propre famille n’ont pas accès à l’eau potable, l’électricité, la santé, l’éducation, Gilbert Ondongo a eu le toupet de parler d’un bilan positif.
Comment des gens qui se vantent d’avoir un bilan positif ne soient capables de s’entendre sur la personne qui devrait diriger leur parti politique, lequel leur permet à tous de piller les caisses de l’État ?
Le 6e congrès ordinaire du Parti congolais du travail (PCT) qui s’est déroulé du 27 décembre 2025 au 1er janvier 2026 a débouché, entre autres, par la mise en place des nouvelles instances dirigeantes au sein desquelles on note la présence de nouveaux cadres.
Du secrétariat permanent au comité des membres d’honneur, en passant par le bureau politique, le comité central et la commission nationale de contrôle d’évaluation, de nombreux changements ont été opérés. Au niveau du secrétariat permanent où le nombre est passé de quinze à onze, seuls quelques cadres dont le secrétaire général, Pierre Moussa, le chargé de la communication, porte-parole du Parti, Parfait Romuald Iloki et Pauline Issongo ont été reconduits. Parmi les nouveaux, il y a Faustin Elenga élevé au rang du secrétaire permanent, chargé de l’organisation et de la mobilisation, Marie-Jeanne Kouloumbou aux affaires électorales, Benoit Bakary Alangamoye à l’administration et aux archives, Ignace Tendenlet aux finances, Théophile Adoua à la formation et à la documentation, Katia Mounthault-Tatu aux relations extérieures et à la coopération, ainsi que Benoit Bati aux affaires juridiques.
Les participants ont également mis en place un bureau politique de 75 membres marqué par l’entrée significative de plusieurs jeunes. Au niveau du comité central, les membres sont passés de 727 à 775 dont plusieurs nouveaux. Le congrès a également mis en place une commission nationale de contrôle et d’évaluation de sept membres, présidée par Charles Nganfouomo. Les autres instances mises en place étant six commissions permanentes et un comité des membres d’honneur.

Visiblement ému après sa reconduction, Pierre Moussa s’est félicité de cette confiance renouvelée. « Je tiens à exprimer ma profonde gratitude pour la confiance dont vous m’avez témoigné en renouvelant mon mandat en qualité de secrétaire général du PCT. Je voudrais adresser particulièrement mes profonds remerciements au très grand camarade Denis Sassou N’Guesso, président du comité central du PCT, président de la République, pour la confiance renouvelée et le soutien constant qu’il apporte à notre action collective. Je voudrais également féliciter tous les camarades qui ont bénéficié de la confiance du congrès pour intégrer les instances dirigeantes du parti. C’est un privilège, certes, mais c’est aussi et surtout une charge, un devoir. Je vous exhorte à être dignes de cette confiance pour le rayonnement de notre instrument de lutte politique », a rappelé le secrétaire général du PCT.







