Gabon: Ali Bongo retire le passeport de son frère Omar Denis Jr

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Le ministère de l’intérieur gabonais rejéte la demande de renouvellement du passeport de junior BONGO fils de l’ancien président Omard Bongo Odzimba.

Le respect du droit de citoyenneté est il bafoué au Gabon ?

Ali Ben Bongo et Junior BONGO sont des frères de même sang, les enfants du feu Omard Bongo ancien président de la République Gabonaise.

L’administration de Ali Ben Bongo président actuel en exercice du Gabon refuse le renouvellement d’un passeport ordinaire à junior Bongo qui est le frère cadet du président sans une bonne raison et entraîne un trouble à l’ordre public dans des différents coins de Libreville.

Les sympathisants pro Junior BONGO lancent un appel de défiance face à l’actuel président Ali Ben Bongo ou la nationalité est très douteuse depuis la publication de l’ouvrage du journaliste français monsieur Pierre Péan dans les éditions harmattan.

Certains activistes proches du mouvement sociale, un mouvement de soutien pour la candidature à l’élection présidentielle aux futures échéances électorales dont junior
BONGO n’a jamais annoncé sa candidature s’organise pour défendre le respect de citoyenneté gabonais et prépare une marche pacifique pour dénoncer le non respect du gouvernement dans le droit des citoyens Gabonais.
Mais la préfecture qui veut rien entendre sur cette marche risque de déchiré le tissu social Gabonais dans des jours avenir avec une police aux ordres ?

La dynamique sociale pointé du doigt par le substitut du procureur du grand parquet à la tentative de destitution des institutions publiques et atteinte à la sûreté de l’état à souligner le substitut du procureur ; à t’il des preuves accablants ?
Mais le porte parole du mouvement sociale reste confiant des différents avocats qu’ils pensent intéressé pour combattre cette bataille judiciaire si le procureur porte plainte contre le mouvement même si cette juridiction plein de parodie aux ordres nous influence celà ne nous empêchent pas à poursuivre la marche qui est écrit dans la constitution gabonaise si le droit est bafoué.

Bakim Kassen Kaya