Collinet Makosso demande à Sassou le depart de la « petite » Arlette Soudan du gouvernement

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Le premier ministre du Congo, Anatole Collinet Makosso n’est plus en sainteté avec sa ministre de l’environnement et développement durable, Arlette Nonault Soudan, accusée de créer des troubles entre les membre du gouvernement. Son dernier dérapage a été une forte dispute avec son collègue des affaires étrangères Jean Claude Gackosso. Collinet Makosso aurait fait savoir au chef de l’État ses doutes sur la continuité de la problématique et suffisante Arlette comme ministre.

Denis Sassou Nguesso, qui aurait écouté attentivement son premier ministre aurait regretté ce comportement de sa ministre et promis de répondre favorablement à sa requête, sollicitant une période morte afin que la décision soit mieux digérée. Le départ de la problématique et hautaine Arlette Nonault Soudan serait déjà acquis.

A peine les membres du gouvernement Makosso connu par les Congolais, un épisode ridicule a entaché cet engouement impliquant deux membres féminins. Arlette Nonault Soudan qui se plaît toujours à mettre en avant ses relations familiales inexistantes avec le chef de l’État a posé un acte antirépublicain et sauvage lors de la passation de service avec sa remplaçante au ministère du tourisme.

Arlette Soudan a séquestré les comptes bancaires de son ancien ministère et a pillé tout le mobilier et les véhicules. Une attitude qui a révolté Hermelia Destinée Doukaga et a fait l’affaire des internautes.

Le premier ministre Anatole Collinet Makosso reprocherait à sa ministre son orgueil inutile et improductif, son impolitesse et surtout son matalana. Le natif du Kouilou tient à restaurer l’autorité de l’État et à laisser les empreintes de son passage à la primature et ne digère pas le laisser aller de Arlette Soudan.

Après l’épisode honteux avec le ministre des affaires étrangères, des voix ne se cachent plus pour dénoncer la ministre Soudan qui croirait qu’avoir écarté ses jambes au chef de l’État lui confère une certaine impunité et des droits sur ses collègues. Les prochains jours édifieront l’opinion sur les doléances du premier ministre au chef de l’État.