Développement agricole : le nouveau projet du Fonds koweitien adossé au PDAC

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Destiné au développement des infrastructures agricoles au Congo, le Fonds koweitien estimé à 23,5 millions dollars, environ 13 milliards FCFA, sera assuré par l’unité de coordination du Projet d’appui au développement de l’agriculture commerciale (PDAC).

Au cours du sixième comité de pilotage du PDAC, tenu le 28 juillet à Brazzaville, les participants ont insisté sur l’apport du nouveau projet dans l’essor du monde rural. Toutes les formalités nécessaires au démarrage du projet ont déjà été effectuées et le Congo n’attend que le top des partenaires koweitiens, a expliqué Isidore Ondoki, le coordonnateur du PDAC.

« Le projet du Fonds koweitien est un projet d’appui à l’agriculture au Congo(…) Ledit projet est destiné essentiellement à la relance des deux villages agricoles, à la construction de deux laboratoires phytosanitaire et vétérinaire à Kombé, au sud de Brazzaville, à l’aménagement du site maraîcher de Djoué et à la réhabilitation de la station piscicole de Soumouna », a fait savoir Isidore Ondoki.

Présidé par Ferdinand Sosthène Likouka, directeur de cabinet de la ministre de l’Économie, le comité de pilotage a également planché sur l’état d’exécution du budget exercice 2021 du PDAC et les projets prévus à cet effet. Le comité a noté un faible taux d’exécution du budget à mi-parcours, seulement 5 milliards FCFA absorbés sur les 24 milliards prévus. Ce taux d’absorption du budget de 21%, à en croire le coordonnateur du PDAC, s’explique par le temps pris pour la programmation des activités et les procédures de passations de marché.

« Nous sommes confiants que c’est au deuxième semestre que les choses vont s’accélérer. Le comité de pilotage a échangé sur le point, notamment la capacité du projet à consommer au minimum 80% du montant arrêté », a espéré le coordonnateur Ondoki.

À noter que lors de la dernière revue du portefeuille de la Banque mondiale en République du Congo, en juin, les partenaires et le gouvernement congolais ont souligné un déficit de communication sur la mise en œuvre des projets en cofinancement, ainsi que la lenteur dans le décaissement des fonds alloués à des activités prioritaires.