Les chinois annulent l’achat par Bouya d’un jet privé à 21 millions d’euros via une banque de Shanghai

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Confronté au refus des autorités chinoises de débloquer de l’argent qu’il a placé dans des banques offshore de Shanghai et Hong Kong, Jean Jacques Bouya tente diverses solutions d’ être en possession des milliards volés aux congolais. Sa dernière ingéniosité a été une fausse transaction d’achat d’un jet privé évalué à 21 millions d’euros à un émir de Dubaï. Les chinois ne sont pas tombés dans le piège mal ficelé de l’originaire de Tongo.

Pour quelle raison l’un des Dupont congolais a t-il voulu s’offrir un jet privé ? Un rêve auquel les autorités chinoises ont mis fin. En pleine tourmente des fonds des générations futures détournées, le meilleur voleur que le Congo n’a jamais connu, a tenté une manœuvre  digne d’un Angwalima de l’Alima.




En connivence avec ses associés chinois qui lui servent de prêtes noms, Jean Jacques Bouya a passé à la Shanghai Pudong Development Bank , une facture de 21 millions d’euros en concept d’achat d’un jet de type Gulfstream G 200, conçu à l’origine par l’entreprise de construction israélienne ( Israël Aérospace Industries) ayant une capacité de huit à dix passagers.

Cet avion comporte à son bord, salle de bain, une garde-robe, une connexion internet, téléphone, fax, un lecteur DVD ainsi qu’une cuisine équipée.Un avion qui appartenait à un émir de Dubaï, et à l’actualité loué par l’entreprise espagnole ACS, appartenant au président du Réal Madrid, Florentino Perez.

En réalité, cette fausse transaction commerciale devrait juste servir à rentrer en possession des 21 millions d’euros, que sa banque offshore refuse depuis de débloquer. Les intermédiaires de la vente devraient par ailleurs toucher des commissions allant de 2 à 3 millions d’euros.




Des échanges téléphoniques interceptés par les intelligences chinoises, ont permis de faire échouer cet achat et renforcer un peu plus la méfiance chinoise sur ce personnage du gouvernement congolais.

Les autorités chinoises, ont depuis intimé l’ordre aux banques offshore établies sur son territoire de ne pas se lancer dans des transactions financières avec certaines personnalités du Congo-Brazzaville, soupçonnées de détournements de fonds publics.




Jean Jacques Bouya détiendrait à lui-seul, un patrimoine financier évalué à plus de 5000 milliards de fcfa dans différentes banques offshore du monde, et ne disposerait d’aucune unité de production au Congo. Bouya s’est lancé dans la création des sociétés écrans spécialisées dans le bâtiment et les services, auxquelles, il attribuait des marchés au Congo dans le cadre des programmes gouvernementaux.