“Le contrôle parlementaire n’est pas une simple formalité”

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« Pour entamer l’année avec plus de vigueur, avec davantage d’inspiration et de lucidité », la Chambre Haute du Parlement a tenu sa 17ème session ordinaire administrative, le 1er février 2023 à Brazzaville sous la conduite de son président Pierre Ngolo.

Dans son allocution, le président du Sénat congolais Pierre Ngolo a invité les représentants du peuple, à demeurer en toute circonstance de temps et de lieu, les gardiens irréductibles de la paix.

« Face à la multiplication des déclarations pas toujours mesurées qui peuvent être génératrices de tensions, les Sénateurs ont à bien tenir le balai symbole du dépassement, du dialogue et de la paix à préserver et à consolider », a-t-il déclaré.

Les sénateurs devront rallier sérieux et rigueur dans le traitement des différents dossiers, mais aussi viser l’élévation de l’impact du contrôle sur le quotidien des citoyens de même que sur les performances dans la gouvernance.

« Notre ligne doit rester celle d’un bon jaugeage et d’une meilleure exploitation du pools national en vue d’une part d’un contrôle qui gagne en efficacité et d’autre part d’une action de Conseil et de Modération qui sous-tende solidement la paix sociale et la cohésion nationale », a indiqué le président du Sénat.

Pierre Ngolo a rappelé que le contrôle parlementaire n’est pas une simple formalité et ne peut être ravalé à un exercice de pure convenance permettant aux uns et aux autres de se faire bonne conscience.

« Au contraire, il s’impose comme opportunité de sensibilisation de l’opinion sur la vie de la Nation, sur la gestion des affaires publiques. De même, il est incompressible, incontournable par sa vocation à conduire, à pousser au changement des pratiques et habitudes pour un meilleur service à la Nation », a-t-il martelé.