Voleur, pasteur cité dans les panama papers avec une fortune de 200 milliards, Bruno Itoua protège les pollueurs Chinois

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Sanctionnée pourtant par la ministre de l’environnement Arlette Soudan, la société Chinoise Wing Wah qui pollue les eaux du Kouilou ont pu bénéficier de l’appui du ministre des hydrocarbures Bruno Itoua pour continuer à opérer en toute impunité.

Il est clair que le souci des autorités Congolaise n’a jamais été celui de protéger réellement l’environnement au vu des antécédents avec les sociétés pollueuses qu’elles protègent. Épinglée à plusieurs reprises par ses propres travailleurs et les ONG, la société pétrolière Chinoise Wing Wah marche sur les Lois locales et même sur la ministre Soudan.

Dans une note, Arlette Soudan sanctionnait cette société qui ne cesse de polluer l’environnement en leur exigeant le cesse de leurs activités dans l’extraction du pétrole.Mais forte de son soutien politique, cette société se passe de la ministre et continue d’exercer.

Ces responsables ont été voir le ministre de tutelle qui leur a garanti de son soutien et de celui de leurs parrains au pouvoir. Bruno Itoua qui a été cité dans les Panamas Papers avec une fortune de plus de 200 milliards a mis de côté sa veste de pasteur évangéliste pour continuer à voler le Congo.

Le ministre des Hydrocarbures, Bruno Jean Richard Itoua s’est entretenu ce vendredi 29 octobre avec une délégation de la compagnie pétrolière chinoise Wing Wah E&P SAU avec à sa tête son directeur général Chao Sen.

La séance de travail entre le ministre congolais et l’entreprise chinoise a tourné autour des questions environnementales et sociales.

La société chinoise qui exploite le gisement pétrolier Banga Kayo dans le district de Tchiamba Nzassi (Kouilou) depuis près de huit ans en République du Congo a fait l’objet d’une mise en demeure de la part du ministère de l’Environnement pour non-respect de la réglementation en matière de protection de l’environnement.

Venu s’expliquer auprès du ministre de Hydrocarbures, le directeur général de Wing Wah a reconnu la responsabilité de son entreprise. « Nous reconnaissons que lors de nos travaux il y a eu également des petits problèmes au niveau de l’environnement », a-t-il souligné.

A l’issue de cette rencontre la société chinoise a promis et garanti au ministre des Hydrocarbures Jean Bruno Richard Itoua de respecter les recommandations qui ont été émises.

L’entreprise chinoise n’en est pas à ses premiers déboires avec les autorités congolaises. Les rapports d’inspection du ministère des Hydrocarbures ont plusieurs fois dénoncé les agissements de l’entreprise, plusieurs ultimatums ont d’ailleurs déjà été adressés à cette dernière sans pour autant que Wing Wah ne soit véritablement inquiétée.