Urgent : le général Mokoko entre la vie et la mort au CHU-B après une attaque cardio-vasculaire

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Le général Jean Marie Michel Mokoko serait victime d’une attaque cardio-vasculaire grave nécessitant un pontage coronarien pour le sauver, et depuis cinq jours, rien n’est fait. Il est interné dans le service du professeur Ikama, cardiologue de son état, qui manque de moyens matériel et équipe pour réaliser une intervention de ce genre. Depuis 2016, le général Jean Marie Michel Mokoko, croupit à la maison d’arrêt de Brazzaville pour avoir refusé de reconnaître la victoire truquée de Denis Sassou Nguesso à la présidentielle du mois d’avril de la même année. Il a été condamné à 20 ans de prison lors d’un procès politique.




Selon une source de la maison d’arrêt, c’est le colonel Serge Oboa, directeur de la DGSP en personne, qui s’est présenté en catastrophe à la prison, accompagné de plusieurs véhicules de la présidence pour exfiltré le général Jean Marie Michel Mokoko, après qu’il ait eu vent de son état de santé. Jean Marie Michel Mokoko venait d’être victime d’un malaise cardio-vasculaire.

Les amplitudes des arithmies cardiaques sont tellement énormes que l’on se demande comment il tient encore.




J3M risque de passer de vie à trépas à n’importe quel moment. L’évacuation demandée désormais par les caciques vise à masquer les responsabilités d
e sa mort à Brazzaville. On peut aussi légitimement craindre des possibilités d’affrontements entre écuries militaires. La situation est très tendue actuellement à Brazzaville.

En 2016, Jean Marie Michel Mokoko se présentait à la présidentielle face à Denis Sassou Nguesso, les résultats issus des bureaux de vote le plaçait largement en tête dans toutes les grandes localités du sud et de Pointe-Noire.




Mais, la pouvoir de Brazzaville, habitué à tricher avait déclaré Sassou Nguesso vainqueur créant un mouvement de protestations de la population . Le général Jean Marie Michel Mokoko qui n’a jamais reconnu ces résultats avait appelé alors à une ville morte, recommandant au peuple à sortir dans les rues.

Dans les officines du PCT, cet appel avait été qualifié d’atteinte à la sûreté intérieur et un procès ridicule avait été monté de toute pièce pour silencier le général Mokoko.