Sassou : incapable de gérer les ordures ménagères,mais veut sauver l’environnement…Le matalana nul

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Brazzaville, la capitale congolaise, abrite ce 29 avril un important sommet sur la commission climat et le fonds bleu sur le bassin du Congo, marqué par la présence de plusieurs chefs d’Etat du continent. Ce sommet, qui a pour invité d’honneur le roi Mohammed VI du Maroc, vise à mobiliser les bailleurs internationaux pour rendre opérationnel ce fonds bleu pour la préservation du deuxième poumon écologique de la planète.

A Brazzaville, ce premier sommet des chefs d’Etat et de gouvernement intervient une année et demi après le lancement de cette initiative du fonds bleu par le Congo à l’occasion de la COP22 à Marrakech au Maroc. Le mémorandum d’entente portant création de ce fonds a été signé par une douzaine de pays en mars 2017 en terre congolaise.

Au moins une douzaine de chefs d’Etat doivent prendre part au sommet qui a lieu ce dimanche 29 avril. Sept d’entre eux ont foulé le sol congolais la veille. D’autres sont attendus peu avant l’ouverture du sommet.




Position commune sur l’environnement

Tous ces dirigeants se proposent d’adopter une position commune pour la préservation de l’environnement. Mais aussi de définir les projets dits intégrateurs de développement et de mobiliser des financements auprès des bailleurs en vue de leur réalisation.

Les projets du fonds bleu portent entre autres sur l’amélioration des voies navigables, la construction des petits barrages hydroélectriques, le renforcement des systèmes d’irrigation ou encore le développement de la pêche.

Invité d’honneur du sommet, le roi Mohammed VI du Maroc a fait également le déplacement à Brazzaville. En plus du sommet, il devrait avoir d’autres discussions et échanges avec son homologue congolais, Denis Sassou-Nguesso. Une signature de nouveaux accords bilatéraux est prévue. La dernière visite du souverain marocain au Congo remontait à 2006.

D’après l’Agence d’information d’Afrique centrale, outre Mohammed VI, les chefs d’Etat présents ou attendus sont: les présidents Teodoro Obiang Nguema Mbazogo (Guinée équatoriale), Paul Kagamé, (Rwanda), Ali Bongo Ondimba (Gabon), Alpha Condé (Guinée), Mahamadou Issoufou (Niger), Macky Sall (Sénégal), Faustin Archange Touadéra (RCA), Evaristo Carvalho (Sao Tomé et Principe) et João Lourenço (Angola).   

A première vue, il est claire que soit Sassou est fou, soit il est trompé, soit il vit dans un autre monde, soit il pense que tout le monde est fou comme lui. Animé par la volonté d’être toujours sous les projecteurs, le chef de l’État du Congo Brazzaville a réuni à Brazzaville, plusieurs chefs d’État Africains dans un sommet stérile sur la commission du climat et fonds bleu sur le bassin du Congo. Un fonds qu’il rêve voir alimenter le plus vite possible pour s’en servir à d’autres fins.Car, il est le responsable principal de la destruction de la foret Congolaise.




Lorsqu’on veut réellement protéger sa propre foret, on n a pas besoin de quémander des fonds et de faire du bruit ici et là. On prend juste des mesures qu’on applique à la lettre.

La charité bien ordonnée commence par soi-même, et Sassou demande aux autres de l’argent, pour paraît-il sauver un bassin dont lui-même se charge de détruire, à travers toutes ses sociétés asiatiques auxquelles, il a concédé des licences d’exploitation forestière. Des asiatiques qui se manifestent par un abattage sauvage des arbres et exploitation des minerais, foulant au pieds toutes les règles de protection environnementale

Dans les grandes villes du Congo, chacun pourra remarquer que les habitants cohabitent avec les ordures ménagères, à cause du manque des politiques soutenues sur leur traitement. Et c’est le dernier souci des autorités congolaises qui oublient qu’une ville bien assainie fait bon vivre.

Si réellement Sassou se préoccupe de l’environnement, il devrait commencer par permettre aux congolais de vivre dans un cadre approprié et sain. Même Brazzaville, la capitale après 58 ans d’indépendance et 32 ans de règne du dictateur ne possède pas une société de traitement de déchets ménagers.

Et comme ça, le pyromane d’Oyo veut sauver la planète par la protection de l’environnement. C’est l’hôpital qui se moque de la charité.

Dans les départements du Niari et de la Lekoumou, des sociétés appartenant aux enfants de Sassou, aux proches du pouvoir et aux asiatiques détruisent sauvagement l’environnement du bassin du Congo, par un abattage démesuré des arbres sans que cela n’affecte vraisemblablement Sassou Nguesso, qui veut faire de sa protection son thème de survie médiatique.

Chaque jour, entre le département de la Sangha et le Cameroun, des dizaines de camions chargés de bois extraits sauvagement de la grande foret équatoriale traversent la frontière impunément pour le port de Douala. Ces véhicules appartiennent à des sociétés contrôlées par les proches du pouvoir de Brazzaville.

Les peuples autochtones assistent impuissants comment leur mode de vie est affecté par ces sociétés forestières. A Mbomo, dans la Cuvette-Ouest, une vidéo montre comment les chinois détruisent l’écosystème par une exploitation sauvage de l’or.




Sassou Nguesso, croit tout simplement que les autres sont idiots et lui, un petit malin, au point d’exiger un fonds bleu pour sauver la forêt, que lui et ses proches détruisent. Le bassin du Congo est en danger depuis que l’exploitation du bois et des minerais est devenue un business juteux pour le pouvoir de Brazzaville.

 



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