Hommage : ultime adieu des Congolais de l’étranger au ministre Michel Jean Martial Kongo

La communauté congolaise de France a vécu les dernières séquences des obsèques du ministre Michel Jean Martial Kongo avant le rapatriement de la dépouille au Congo. L’ancien ministre est décédé, le 1er avril, à Maizière-Les Metz, commune française de la Moselle.

Au cours de l’après-midi de vendredi 17 mai, au Funérarium des Joncherolles à Villetaneuse, département de la Seine Saint Denis, en région parisienne, dans une atmosphère de tristesse et de chagrin, s’est déroulée l’ultime séquence des funérailles du ministre Michel Jean Martial Kongo avant le rapatriement de la dépouille de l’illustre disparu au Congo.

Pour cette cérémonie, en présence de l’ambassadeur du Congo en France, Rodolphe Adada, se sont retrouvés les membres de la famille, les amis et connaissances, parmi lesquels  Ouabari MariottiGuy Mafimba Motoki, Michel Kaya, Michel Malela, Alphonse Mannée Batchi, Doris Adampot, Aline Kandza et Dorothée Mannée Batchi. Et, par solidarité, les anciens étudiants du département de géographie à l’Université Marien-Ngouabi Brazzaville auxquels s’est associé le professeur Daniel Loumouamou, Géographe, ancien collègue enseignant de l’illustre disparu.

De l’avis de ceux qui l’ont connu, l’ancien ministre était une figure d’envergure nationale. Il était un homme de valeur complet, attaché à ses obligations. Ils rappellent que dans sa jeunesse, c’était un gentleman, grand sportif, ayant fait de brillantes études secondaires et supérieures. Au cours de sa carrière professionnelle, au fil des années, il était devenu maître assistant de géographie, chercheur en sciences sociales, conférencier sur des problématiques humaines, ministre, ambassadeur.

Paterne Koubaka, un de ses anciens étudiants auquel sa disparition évoque des souvenirs impérissables, s’est souvenu notamment de l’expression dont il usait pour ponctuer la fin de l’explication d’une thématique sur les transports lors d’un des cours qu’il dispensait :  » notez donc… ».