Drogué et pinté, Omar junior Bongo se bagarre et traite Ali Bongo d’handicapé

0
2131

Rapportée ce lundi 15 novembre par Africa Intelligence, une altercation aurait éclaté vendredi dernier dans un restaurant parisien entre Omar Denis Jr Bongo et ses nièces Lucie et Marie Ondzounga. Les deux sœurs, filles d’une demi-sœur d’Ali Bongo, ont l’intention de porter plainte contre le petit-fils de Sassou Nguesso. Omar Denis Jr Bongo fera-t-il bientôt face à la justice française ?

Si rien n’est moins sûr à l’heure actuelle, selon Africa Intelligence, Lucie Ondzounga et Marie Ondzounga comptent bien lui faire payer son écart de comportement à leur endroit vendredi dernier au Dinand by Ferdi, un petit restaurant parisien. Nos confrères révèlent en effet que les deux sœurs, filles de Betty Bongo, demi-sœur d’Ali Bongo, ont été agressées verbalement par le fils d’Omar Bongo avant de se voir cogner les têtes l’une contre l’autre par Hugues-Henry Ngouélondélé, fils du ministre des Sports congolais, qui accompagnait le petit-fils de Denis Sassou Nguesso ce soir-là.

Selon le témoignage que les deux sœurs ont fait à la police parisienne, tout serait parti d’un geste pour le moins inconvenant de leur oncle. Omar Denis Jr les aurait filmées avec son téléphone sans leur consentement, mais surtout, comme en état d’ébriété, il aurait proféré des injures à leur endroit. L’incident aurait dégénéré quand les deux jeunes femmes ont arraché le téléphone. C’est donc pour le récupérer que Hugues-Henry Ngouélondélé les aurait violentées physiquement.

Lucie et Marie Ondzounga seraient déjà en contact avec plusieurs pénalistes parisiens, dont un ancien ministre de la Justice français, Dominique Perben. Leur ferme intention est se porter plainte contre leurs deux agresseurs. L’affaire pourrait prendre un tournant diplomatique entre le Congo, le Gabon et la France.

Après l’incident du 12 novembre à Paris, l’on doute que la relation déjà conflictuelle entre Ali Bongo et son demi-frère Omar Denis Jr Bongo devrait s’apaiser. Selon plusieurs témoins, Junior Bongo était sous l’emprise d’alcool et de stupéfiants dont il est un fervent consommateur.