D’autres ne vivent que du vol et manquent d’idées, mais à Makélékélé, Mr Mbemba produit du savon

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Il s’appelle Mbemba, originaire du département du Pool dont il voue un amour infini et en est très fier par dessus tout. Il n’a pas besoin de voler l’argent du Congo pour faire valoir son esprit d’innovation comme l’a su bien le dire le professeur Pascal Lissouba. Il s’est lancé dans la production bien qu’artisanale du savon appelé « Trinité ».

Au Congo, les idiots et fainéants ont choisi la voie de la facilité en investissant dans des business marrants tous les milliards qu’ils volent au pays. Ce n’est plus étonnant d’apprendre que les membres de la famille présidentielle disposent des bus et taxi en circulation et gèrent même des débits de boisson. Aucun investissement d’envergure, qu’ils savent être dans l’incapacité de gérer.

Que peut-on attendre des gens qui n’ont pas bu gérer les successifs booms pétroliers que le pays a connu ? Les 14.000 milliards des fonds de générations futures dont ils se vantaient sont partis en fumée et le pays est contraint de se soumettre encore aux caprices du FMI.

A Makélékélé dans le premier arrondissement de la capitale Brazzaville, un jeune Congolais, qui a la chance de ne pas appartenir à la race des voleurs a lancé une savonnerie artisanale dont le produit au nom de «Trinité» se vend bien sur le marché local.

Sans soutien de l’État, Mr Mbemba s’en sort néanmoins et entend avec les bénéfices générés de la vente de son produit, booster sa production par la modernisation de ses installations. Contrairement aux voleurs Yaka Noki Noki, qu excellent dans les investissements oisifs, Mr Mbemba a su mettre en valeur ses capacités intellectuelles et managériales reconnues aux fils du Pool.

Monsieur Mbemba, ce producteur de savon « Trinité » à Kinsooundi dans le prémier arrondissement Makélékélé a également implanté une autre unité de production à Mindouli dans le Pool dans l’optique d’élargir son business et gagner du terrain. Qu’un Yaka Noki Noki, habitué à la facilité ne vienne pas lui mettre dans les bâtons dans les roues