Congo : pour un même boulot, un blanc est payé à 1.200.000 cfa et un congolais à 200000cfa

Le Congo est encore malheureusement ce pays dont les dirigeants souffrent du complexe de la colonisation en accordant encore de la valeur à la peau blanche et à tout ce qui vient d’ailleurs. Les autorités débloquent des millions pour les médias d’ailleurs et des miettes pour les locaux et c’est le cas des entreprises installées sur place qui appliquent un racisme honteux sur le recrutement et les salaires proposés. Pour un même poste de travail et compétences, un blanc est rémunéré 10 fois plus qu’un congolais par exemple.

La base du développement d’une Nation est la ressource humaine sans laquelle, le pays sera toujours otage des étrangers qui n’auront pas le même patriotisme que les autochtones. Un mercenaire se soucie plus de son salaire que du bien-être du pays dans lequel il évolue dans son mercenariat. Les Chinois en sont un exemple.

En tuant à escient l’éducation nationale et en refusant d’adapter les programmes scolaires datant de la colonisation, les dirigeants congolais sont face à un déni d’émancipation. Mais malgré tout le mal qu’ils causent à la Nation, des congolais se forment localement ou ailleurs dans le seul souci d’être utiles à leur unique pays.

Mais malheureusement quand ils frappent aux portes du marché de l’emploi, ils sont victimes de ce complexe d’infériorité des autorités envers la peau blanche. La majorité des entreprises occidentales installées au Congo profitent de cette idiotie des autorités pour humilier les ressources humaines locales avec des salaires de mendiant.

« Il y a quelques jours, un ami me proposait un boulot de commercial à 200.000 cfa, hier autour d’un verre sans s’en souvenir et me confie que « la blanche » qui était là était payée à 1 200 000 cfa, loyer en bord de mer, voiture de fonction pour finalement être incompétente et remerciée après 6 mois » se plaint une Congolaise.

« Il est inacceptable qu’au Congo que les ressources humaines locales soient traitées comme de la merde que celles venues d’ailleurs bénéficient des meilleures conditions salariales à cause de leur nationalité ou couleur de peau. Voilà ce que nous vivons tous les jours. En tant que consultant c est dure à cause de cette mentalité… » lâche un autre compatriote.

Ce racisme salarial est visible à Total et Eni où les blancs parfois incompétents jouissent de plus d’avantages que les Congolais. On les colle le statut d’expatrié comme Thierry, un ancien serveur dans un restaurant de France où il touchait quelques 1300 euros et qui nage dans 5000 euros à Pointe-Noire après avoir été embauché chez Total.