Congo : plusieurs officiers de l’armée ayant quitté la franc-maçonnerie menacés d’arrestation

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Un brouillard noir se prépare-t-il sur Brazzaville ? Selon une source du haut commandement militaire, plusieurs officiers des FAC et de la police ayant décidé de quitter en masse la Loge maçonnique du Congo seraient menacés d’arrestation par la police politique du pouvoir. Cette démission collective serait perçue comme une tentative de déstabilisation des institutions de la république. Au Congo, l’appartenance à la franc-maçonnerie est un signe d’obédience à Sassou Nguesso.

Intoxiqué par les bruits de bottes et les disputes au sein du pouvoir, le peuple congolais vivant à Brazzaville a choisi de se réfugier dans les villages pour ne pas sentir les effets du confinement imposé par improvisation par Denis Sassou Nguesso.




Pour mieux asseoir son pouvoir au Congo et contrôler les humeurs des différents présidents français, Denis Sassou Nguesso s’était érigé en grand maître de la Loge maçonnique du Congo au détriment des véritables maçons. Un putshiste maçonnique.

Le lobby maçonnique contrôle l’Élysée et est capable d’imposer des chefs d’État en Afrique, d’où la ruée des principaux hommes politiques francophones dans cette obédience. Ayant fait de la promotion socio économique et politique une affaire des maçons, tout les acteurs politico-militaires du Congo y sont devenus membres de gré ou de force.

Mais avec le recul, bon nombre d’entre eux comprennent enfin l’escroquerie et tentent de prendre leur distance. La sorcellerie a été introduite dans la franc-maçonnerie au Congo, imposant aux membres des sacrifices humains et corporels. Certains doivent livrer leurs anus.




La supercherie maçonnique ayant montré son vrai visage, une pléiade d’hommes e treillis ont pris la décision de claquer la porte à la franc-maçonnerie au profit de leurs religions d’origine.

Mais ce geste serait très mal vu par le pouvoir qui estime perdre un contrôle absolu sur ses hommes qui pourraient se retourner contre Sassou Nguesso. Des menaces à peine voilée d’arrestation pèseraient sur ses officiers sous couvert d’atteinte à la sûreté intérieur comme il en est de coutume.




S’étant constitué en comité, ils auraient eu des entretiens avec le grand chef de la Loge pour se dédouaner des idées qu’on leur prête, à savoir celle de fomenter un coup d’État.dans les circuits fermés du pouvoir, on parle d’un jour à venir d’une réorganisation du haut commandement militaire.

L’introduction du couvre feu dans la déclaration du confinement aurait selon la même source un lien direct avec cette démission massive de ses officiers. Pour ce faire, Denis Sassou Nguesso aurait renforcé sa sécurité avec 8 hommes bien armés devant sa chambre.