Omar Denis Jr Sassou Nguesso vole 80 % des recettes de Congo Télécom

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Le gabonais Omar Denis Junior Bongo ONDIMBA, petits fils de Sassou NGUESSO est celui qui a bénéficié du contrat de la fibre optique au Congo ( sans appel d’offre). A son âge, il fait usage de l’héritage sanguin de leur famille, à savoir le vol.




L’optimisme suscité par les 12 travaux d’Hercule engagés par Yves Castanou, pour restructurer et « redésigner » Congo Télécom, ne sera-t-il que de courte durée? Le contrat de concession accordé, comme une aumône, par le gouvernement congolais à un opérateur privé, viendra totalement à bout de ces efforts de restructuration.
Certaines décisions sont tellement insoutenables qu’elles deviennent salutaires. Elles bousculent les certitudes et remuent la conscience collective, contraignant les décideurs politiques hypocrites et moins au fait des conséquences néfastes de leurs décisions à se remettre en cause et à questionner leur indifférence voire leur incompétence. Ce sera, peut-être, le cas de ce qui est convenu d’appeler scandale du contrat de concession du réseau fibre optique aérien, le plus important patrimoine de l’opérateur historique Congo Télécom, dont la gestion a été confiée par le gouvernement congolais à la société Yao Corp S.A.




Le contrat de concession qui circule à cet effet sur les réseaux sociaux est en cours d’authentification par nos soins. Une chose est sûre, selon les syndicalistes de cette société, « Congo Télécom sera sevrée de l’essentiel de son patrimoine qui génère plus de 80% de son chiffre d’ affaires ».
Qui a été à la manœuvre pour suggérer un contrat de cette nature, d’autant que, selon nos informations, le futur concessionnaire n’en a jamais été demandeur? Peut-être, ignore t-il les conséquences dramatiques que représente ce contrat. Un acte de sabotage ou de blocage pour stopper la dynamique de restructuration enclenchée? Pour y parvenir, s’est-on servi d’un nom puissant pour tenter de signer l’acte de décès de Congo Télécom, afin qu’au moment des comptes le concessionnaire en assume la responsabilité bien seul? Des questions auxquelles il est difficile d’y répondre en ce moment.




De l’avis des observateurs avertis, ce n’est pas le contrat de concession en lui même qui pose problème. C’est surtout les conséquences socio-économiques et financières qu’il déclenche au moment où Dénis Sassou Nguesso mise sur le printemps des télécommunications au Congo grâce au rôle moteur que devrait jouer Congo Télécom, l’opérateur historique. « Si ce contrat qui pue abondamment le sabotage est mis en exécution, confie un expert en télécoms, Congo Télécom court le risque de mettre la clé sous le paillasson ».




Ainsi, des milliers d’emplois directs et indirects seront perdus. Des dettes envers les banques et différents fournisseurs, nanties sur les recettes que devrait générer ce réseau de fibre optique( plus de 80% du chiffre d’affaires), dégraderont considérablement la signature du Congo à l’international. Aussi paradoxal que cela puisse paraître, le directeur général de Congo Télécom et son président du conseil d’administration n’y ont pas été associés.
L’arbitrage du président de la République est à nouveau sollicité pour que le bon sens revisite certains décideurs.