La majorité des « petites » des ministres qui partaient à Dubai sont en faillite comme Ecair

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Depuis que la société Ecair Congo a disparu, les filles qui partaient faire la débauche à Dubaï n’y vont plus. « Dubaï ekomaki sima na bino Ya ndako , bo kende lisusu» lâchent les jeunes. Elles ont ouvert toutes, les les lieux de dépravation et consommation d’alcool appelés  »VIP » dans tout TALANGAÏ.




Les papas de merde qui dirigent le Congo ont à un moment adopté la manie d’investir sur les fesses des petites filles, lesquelles qui aiment la vie facile. Avec le boom pétrolier, l’argent qui coulait a permis à ces filles de réaliser leurs rêves les plus fous dont faire de Dubaï une destination prisée. Seuls au Congo, les supposés riches du vol se lancent dans des investissements sans bénéfices dont celui sur les fesses des filles.

La compagnie aérienne Ecair dans la foulée ouvrait sa ligne sur Dubaï au grand plaisir de ses filles. Comme au Congo, tout se résume par le clientélisme, ces petites filles maîtresses des autorités bénéficiaient des billets d’avions gratuits ou promotionnels.

Une fois à Dubaï, certaines d’entre elles se lançaient dans la prostitution de luxe avant de regagner le Congo avec quelques marchandises dont la vente était aussi difficile.




Et comme il ne pouvait être autrement, Ecair a fait faillite comme tout le Congo et ces petites filles ont du mal à prendre des billets sur Ethiopian Airlines ou Kenya Airwaiys. Sur ces compagnies là, le clientélisme n’est pas possible.

C’est sur les VIP, Terrasses, Taxis que ces filles ont réorienté leurs business pour se maintenir. La crise ayant fait son entrée fulgurante au pays, les « Tontons partout partout » réfléchissent désormais avant de dépenser.