A Sicé : des médecins accusés de tuer les malades en complicité avec la morgue municipale par une piqûre mortelle

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L’explosion d’une ampoule parait-il vitaminée dans les mains d’une infirmière alors qu’elle s’apprêtait à l’injecter à une malade a révélé les assassinats qui se produisent à l’hôpital A Sisé de Pointe-Noire. En complicité avec le propriétaire de la morgue municipale qui leurs exige des cadavres dans leur accord, les médecins auraient un nombre de malades à tuer par semaine. Une psychose a gagné tous les patients internés dans cet hôpital de la ville océane.

A Pointe-Noire, la morgue municipale exige un séjour minimum d’une semaine à chaque cadavre gardé. Étant l’unique morgue de la ville, son propriétaire est conscient d’être en face du plus grand business de sa vie et innove les tactiques pour le fleurir. Vu qu’il a besoin des cadavres pour gagner de l’argent, il s’est entendu avec le personnel médical du plus grand hôpital de la ville A Sicé pour avoir autant de cadavres.

La capitale économique est une ville qui voit souvent sortir de la morgue chaque jours plus de 80 cadavres vers les cimetières périphériques. Plusieurs témoignages des parents des malades morts à A Sicé, évoquent une dernière piqûre que les médecins imposent aux patients. Selon eux, il s’agit d’une piqûre vitaminée qui est en réalité que du poison qui tue.

Une fille a été sauvée de justesse grâce à sa grande foi en Dieu. La veille de se sortie de l’hôpital et profitant de l’absence des deux gardes malades, une infirmière a voulu l’injecter cette piqûre. Au moment, où elle mettait l’aiguille de la seringue pour extraire le liquide, la petite bouteille a explosé en plein visage de l’infirmière qui s’est affolée avant de se mettre à confesser son objectif maléfique.

Des morts en cascade sont chaque jour enregistrés dans cet hôpital de la ville grâce à ce plan machiavélique des médecins qui ont perdu le sens de l’honneur en devenant des véritables assassins.

La morgue municipale reverse à la bande de ces médecins de cet hôpital un pourcentage sur chaque malade tué. A Pointe-Noire, les gens n’ont plus de cœur et d’amour du prochain, pour l’argent, les gens sont capables de tout. Un patient est mort ce lundi 22 novembre après qu’on lui ait fait acheter six bouteilles d’oxygène et plusieurs médicaments inappropriés à sa maladie. Pour sa famille, il a été achevé par les médecins.