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Espagne-Covid-19 : des migrants Ivoiriens, Guinéens, Togolais repêchés en Mer testés positifs




La croix rouge espagnole a communiqué avoir testé positif au coronavirus 7 des 25 migrants, repêchés par les gardes côtes en méditerranée, alors que leur zodiac était à la dérive. Ces migrants, provenaient du Maroc, où, une forte communauté subsaharienne attend l’occasion pour immigrer vers l’Europe. Des tests réalisés ont détectés 7 cas positifs au Covid-19. Deux Ivoiriens, un Togolais, et quatre Guinéens ont été placés en quarantaine dans un centre d’accueil près d’Algeciras.




La pandémie du Coronavirus, n’a pas empêché les migrants africains en attente au Maroc de se lancer dans la méditerranée, bien au contraire, la mafia estime être en face d’une bonne occasion au vu de l’attention des espagnoles détournée vers la pandémie. Chaque semaine, des migrants sont sauvés en haute Mer par les secouristes.

Une embarcation de fortune ayant à son bord 25 migrants, et à la dérive, a été repêchée par les gardes côtes espagnoles au Detroit de Gilbratar et conduite à Tarifa. Parmi ces migrants africains, 7 ont été testés positifs au Coronavirus et placés dans un centre d’accueil près d’Algéciras pour un suivi médical.




L’Espagne est parmi les pays européens ravagé par la pandémie qui à ce jour a laissé 28000 morts dont la plupart à Madrid et Barcelone. Le sud de ce pays a su résister à la pandémie, mais cela n’a pas empêché le gouvernement provincial de l’Andalousie d’établir un couloir humanitaire d’urgence en prévision de l’arrivée des migrants.

Des migrants débarqués sont automatiquement mis en quarantaine et les cas positifs séparés des saints.Selon un responsable de la croix rouge espagnole, les migrants au Maroc sont exposés au virus et le plus souvent ignorent d’en être porteurs.





Les quatre Guinéens d’ethnie peules ont justifié leur aventure à cause de la persécution dont ils seraient victimes dan leur pays.Le Togolais et les deux Ivoiriens ont aussi demandé l’asile politique.

Les autorités espagnoles étudieraient leurs sollicitudes après la pandémie selon l’avocat d’office qui leur a représenté.

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