Condamné à 2ans de prison pour vol , Jean Didier Elongo nommé au Comité Central du PCT

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Il purgeait deux ans d’emprisonnement à la maison d’arrêt de Brazzaville, quand, il a subitement bénéficié d’une remise en liberté pour des raisons humanitaires farfelues. Jean Didier Elongo, avait été condamné pour détournement de fonds publics à deux ans de prison et 650 millions d’amende. Bizarrement, malgré ces faits, il a été reconduit comme membre du comité central du PCT. Un voleur promu.

Le nom du délinquant financier, figure bel et bien, parmi les 727 membres du comité central du PCT, qui a tenu son congrès à Brazzaville du 27 au 29 décembre 2019. une anomalie d’étique que le parti au pouvoir trouve plutôt logique dans un pays, où, le respect des lois et des principes fondamentaux d’un État de droit sont envoyés à la poubelle.




Au PCT, sont exaltés les voleurs, délinquants, menteurs, incompétents et mêmes des féticheurs. Des jeunes sans aucune expérience professionnelle ont été gratifiés pour leur goût des éloges au comité central.

Pourtant, avant, pendant, et après le congrès de ce parti, on a entendu ses membres se vanter du sérieux, et de la rigueur qui les caractérisent bien que Bernadin Gavet, du FMC, a appelé à ce que le PCT ne soit plus un refuge des voleurs et délinquants.

Reconnu coupable de détournement massif des fonds publics, l’ancien directeur général de contrôle des marchés publics ( DGCMP) et proche de Jean Jacques Bouya à titre de dommages et intérêts devrait aussi payer à l’État une amende de 650 millions de FCFA




Avec cette nomination au comité central du PCT, ce parti continue d’être le refuge des voleurs de la république. Des jeunes qui pourtant à longueur de journée font du bruit sur les avantages d’appartenir au PCT n’ont pas pensé à dénoncer cette nomination contraire à leur étique prônée. Mais lorsqu’on sait que la politique est devenue le chemin le plus court pour s’enrichir, aucune critique n’est envisagée à cet effet.




Alors que d’autres voleurs purgent leurs peines à la maison d’arrêt, Jean Didier Elongo, malgré sa condamnation de deux ans de prison en janvier 2019 est tranquillement chez lui pour avoir pour parrain Jean Jacques Bouya. Au Congo, tu peux voler et vivre en liberté tant que tu soutiens le pouvoir en place.