Bacongo 2 : battu dans tous les bureaux de vote l’Ukrainien Vadim Mvouba ne compte que sur la fraude

0
4547

Les élections du 10 juillet ont montré l’éveil des congolais qui en ont marre du pouvoir du PCT. Partout, on a pu voir comment les populations se sont mobilisées contre les fraudeurs de ce parti dont Vadim Mvouba qui concourait dans la deuxième circonscription de Bacongo. Il a été battu dans les bureaux de vote et toutes ses tentatives de fraude ont été anéanties par les vaillantes populations de Bacongo par l’arrestation des personnes chargées de bourrer les urnes et de voter plusieurs fois. Bacongo 2 a dit non à un Ukrainien qui a sa place auprès de Zelensky à Kiev ! Mais aidé par son père, le slave veut inverser les résultats des urnes et se proclamer vainqueur ?

Un fraudeur de Vadim Mvouba démasqué menaçant les populations avec son arme, un autre neutralisé avec un sac des fausses cartes d’électeurs, des urnes bourrées arrachées aux fraudeurs par le peuple vaillant de Bacongo2. C’est la neutralisation du plan Ukrainien de Vadim Mvouba dans cette circonscription qui l’a sanctionné dans les urnes comme le veut la démocratie.

Mais comme son président Zelensky et sa oligarchie plongés dans la magouille totale, Vadim Mvouba entend appliquer ces méthodes au Congo avec l’aide de son père qui se décape la peau et président du parlement pour proclamer sa victoire à Bacongo2. Des personnes sans moral et cyniques capables de transformer une défaite en victoire sans état d’âme.

Bien que même son papa maquilleur est conscient que Bacongo ne peut jamais voter pour un candidat PCT, Vadim Mvouba le harcèle depuis la fin du dépouillement qui a confirmé sa défaite cuisante. L’Ukrainien veut défier Bacongo qui l’a tant humilié et voler la victoire du candidat de UDH-YUKI.

Dans les officines du PCT le complot qui se prépare rencontre quelques hésitations face à la victoire écrasante du candidat UDH-YUKI et la défaite cuisante de l’Ukrainien Vadim Mvouba. Mais Bacongo2 reste déterminée à ne pas être enculé par Isidore Mvouba et sa cohorte des voleurs du PCT.