Une société japonaise refuse d’investir au Congo, le clan Sassou leur a exigé 20% de commission

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La société japonaise d’exploitation minière Japan Gold Corp a renoncé d’investir au Congo suite aux exigences d’une des filles de Denis Sassou Nguesso qui exigeait percevoir 20 % de commission. Dans la rigueur et honnêteté qui les caractérisent, les Japonais ont trouvé cela comme une forme de corruption inacceptable et ont préféré renoncer à se jeter dans la gueule des loups congolais. Ç’aurait été pour une première fois d’assister au Congo à une production minière avec des installations modernes à l’opposé des celles artisanales et sauvages existantes et dominées par les Chinois.

N’eut été la cupidité et gourmandise du clan Sassou, le Congo aura vu pour une première fois s’implanter sur son sol une société d’exploitation minière sérieuse, respectant les règles environnementales. Il s’agit de la japonaise Japan Gold Corp, qui envisageait construire une usine moderne dans le Kouilou.

Les discussions entre les deux parties n’ont pas abouti quand la partie congolaise représentée par une fille de la famille Sassou Nguesso a exigé à la partie japonaise le paiement d’une commission de 20 % en contrepartie de la concession d’une licence d’exploitation.

Au Congo, l’exploitation aurifère est l’affaire du clan Sassou et quelques caciques du pouvoir qui le font de façon artisanale avec l’aide des Chinois. Au nord comme au sud du pays, les populations dénoncent la pollution des rivières et on a vécu des scènes de violence dans le Pool qui se sont soldées par la mort des autochtones.

A Kingoué dans le Grand Mouyondzi, c’est un enfant Sassou qui exploite de l’or via une société Chinoise dont les produits ont pollué toutes les rivières de la localité. A Kimba dans le Pool et Sounda au Kouilou, c’est la famille Pierre Oba qui est à la manœuvre. Le même Oba est aussi impliqué dans l’exploitation sauvage de l’or dans la Sangha.