Serge Bouya : échoué 2 fois au CEPE et 5 fois au BAC, il est Dg du port de Pointe-Noire pour être le frère du gros Bouya

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Le 17 octobre 2013 dans les locaux du port autonome de Pointe-Noire a eu lieu la passation de consignes entre l’ex directeur Benoit Nguimbi Moulandou et le nouveau Bernard Serge Bouya. Après avoir été largement battu aux législatives à Ouenzé où il n’a eu que 56 voix, ce frère cadet de Jean Jacques Bouya qui a raté deux fois son certificat d’études primaires et élémentaires et cinq fois le BAC avant d’en acheter venait d’être récompenser.

Au Congo, depuis que Denis Sassou Nguesso est revenu au pouvoir, les compétences ne valent plus pour occuper des postes de responsabilités, il suffit juste d’être du clan et le tour est joué.




On est en 2020 et cette politique est à la base de la chute du Congo, un pays en faillite malgré toutes les circonstances atténuantes dont il a bénéficié des bailleurs de fonds. L’élévation des anciens « MAMADOUS » à l’école aux postes clés en est la principale cause.

C’est le cas de Bernard Cesar Serge Bouya, bombardé un bon matin à la tête du port autonome de Pointe-Noire. Une nomination qui a poussé même ses propres amis à mettre la main sur la tête.

Serge Bouya, reconnu comme un véritable MAMADOU par tous ses anciens collègues d’école a quand- même eu le temps de se fabriquer un CV parfait pour tenter de snober les boudeurs. Il se dit être titulaire d’une licence en sciences et techniques de communication bien qu’il a du mal à tenir une discussion en français.




Les 5 ans qu’il a passé au parlement comme député nommé, Serge Bouya n’a jamais pris la parole pour éviter de faire rire ses homologues. Sur une phrase, il alignait facilement 28 fautes, lui qui est soi-disant licencié.

En réalité, Serge Bouya a juste bénéficié des faveurs de son frère aîné Jean Jacques qui croit que le Congo est devenu leur bien familial au point où même des pêcheurs et chasseurs sont devenus des cadres avec les conséquences dont le pays subi actuellement.




Serge Bouya qui a échoué deux fois le CEPE et cinq fois le BAC vit aujourd’hui beaucoup mieux que ceux qui l’ont décroché avec mention « très bien » et fait des hautes études. Quelle chance d’avoir un « moro obosso ». Chance Eloko Pamba