Le nord est plus peuplé mais c’est dans les villes du sud que JF Ndenguet parade avec ses policiers

Depuis le 3 mars dernier, le général Jean François Ndenguet et sa cohorte des assujettis sillonnent les villes du Sud du pays pour parler de la sécurisation de la présidentielle du 21 mars prochain. Pointe-Noire, Dolisie, Nkayi ont été les villes visitées à ce jour avant celles du Pool, alors que selon le fichier démographique made in Oyo, le nord du pays est plus peuplé que le sud. La logique serait de prôner la sécurité dans les villes les plus peuplées du pays se trouvant dans le nord. Ils n’iront pas à Owando, Ouesso, Impfondo, Ewo faire ce matalana prouvant ainsi leur obstination et haine contre la partie sud.

Les actions de sensibilisation se font toujours dans les coins les plus peuplés pour atteindre un grand nombre de personnes. Mais au Congo, ceux qui ont dit que le nord était plus peuplé que le sud, vont toujours dans cette partie sous peuplée pour leur campagne de sensibilisation.

Réellement dans l’unique but d’apeurer les populations du sud du pays considérées par le clan Mbochis comme les plus contestataires de leur pouvoir que le DG de la police nationale est en tournée dans les grandes villes du sud pour parler de la sécurisation de l’élection présidentielle. A l’entendre parler dans ses rencontres avec les acteurs de la société civile, ce n’est qu’au sud qu’il faut dresser les populations et que celles du nord ne le nécessitent pas.

Si le nord du pays est réellement plus peuplé que le sud, les autorités sécuritaires devraient en principe plus s’y pencher dans leur volonté de sensibiliser les populations. Même les agitateurs du pouvoir ne vont jamais au nord mobiliser les troupes, c’est toujours dans les villes du sud les moins peuplées.

A Pointe-Noire, Ndenguet a fait parader ses engins dans la ville avant de se rendre à Dolisie par route faire autant. A Nkayi par contre, ville ayant refusé le port de masque, Ndenguet s’est lancé dans des invectives contre les officiers en exil Mbaou et Moussounda, originaires de la Bouenza, en les défiant de venir perpétrer leur putsch.

Les Congolais attendent voir aussi cette parade des engins policiers dans les villes peuplées du nord.