Kouilou: des sujets Ouestafs se lancent dans le trafic de l’Or entre Pointe-Noire et Dubaï

En complicité avec les autochtones, les sujets Ouestafricains se sont lancés dans le trafic de l’Or entre Pointe-Noire et Dubaï. Ce sont dans les localités de Kakamoeka et Mayombe qu’ils exploitent sauvagement ce minerais au détriment de l’écosystème local. L’aéroport de Pointe-Noire est utilisée pour expédier cet Or vers les Émirats où le kilo est vendu à presque 30000 Euros. Après la vente, ces Wara ramènent de la marchandise au Congo.

Tout le monde peut venir facilement se faire des sous au Congo sauf le Congolais lui-même. Traqués par les autorités pour exploiter leur propre Or, les autochtones du Kouilou sont devenus des travailleurs et même protecteurs des sujets Ouestaf auxquels les autorités du Kouilou ont accordé des permis d’exploitation.

Dans la localité de Kakamoeka par exemple, la semaine dernière, les mêmes qui protestent contre l’installation de la société First Republic Resource sur le site de Sounda, ont procédé aux rituels en faveur des Waras. Ces rituels servent à solliciter l’indulgence des ancêtres pour que de l’Or soit visible et non un calvaire pour les exploitants Waras. En retour, ces étrangers leur reversent des miettes qui leur suffisent. Des autochtones sans ambition !

Un grand trafic a pris corps entre Pointe-Noire et les Émirats et implique les autorités locales comme les Waras, Libanais et Chinois. L’Or du Kouilou et partant du Congo est entrain de subir un véritable pillage depuis que son prix a considérablement augmenté sur les marchés internationaux. La ruée vers ce métal entraîne aussi une dégradation inquiétante de l’environnement avec la pollution des cours d’eau.

Toute la cohorte d’Oyo s’est aussi lancée dans ce business vu que le pétrole ne paie plus comme avant. Ces gens du clan du pouvoir se cachent derrière des sociétés écran où ils mettent en avant des étrangers.