Industrialiser le Congo sans électricité, le rêve bidon du clan de l’Alima

Pour satisfaire leurs besoins en énergie, les entreprises du secteur de l’industrie s’appuient généralement sur les énergies soit électriques ou renouvelables. Aucune entreprise industrielle ne peut fonctionner sans énergie. Au Congo, Denis Sassou Nguesso qui rêve de l’industrialisation du pays depuis plus d’une décennie peine encore à stabiliser et à offrir aux industries de l’électricité. Un rêve de fou qui se noie dans le promesses utopiques de son auteur.
A Pointe-Noire, dans la capitale économique du pays, pendant trois jours, la Brassco, Eau Mayo et toutes unités de production dans la zone de Mpita, Aéroport et Pemba sont restés sans électricité et obligées de recourir aux générateurs tant coûteux et pollueurs. La Brasco est l’une des sociétés qui emploient un grand nombre de citoyens et la priver pendant trois jours d’électricité est une aberration totale.
Cette réalité est le quotidien de toutes les industries du pays dont nombreuses ont vu leurs matériels endommagés par les retours brusques et incontrôlables d’électricité. D’ailleurs E2C ne retond jamais aux dégâts qu’elle cause aux sociétés industrielles ni moins encore aux ménages.
Faire fonctionner toute une usine avec un générateur d’énergie demande une consommation assez importante de carburant avec les conséquences environnementales qui y découlent. Après tant d’années au pouvoir, Denis Sassou Nguesso est toujours incapable de fournir de façon permanente la capitale économique du pays en énergie. Son pouvoir se permet de responsabiliser Pascal Lissouba qui n’est plus président depuis 1997.
C’est le rêve bidon du clan de l’Alima qui a pris le Congo en otage et dont il est incapable de faire avancer. Avec une population autochtone de moins de trois millions d’âmes, ce pouvoir l’empêche de vivre décemment et la maintient dans la précarité la plus absolue.