Enfin un Lari a escroqué 18 milliards décaissés pour la brasserie d’Oyo Dans la Cuvette

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Le 4 décembre 2013 à Pointe-Noire, Isidore Mvouba, alors ministre d’État en charge du développement industriel et de la promotion du secteur privé, visitait en compagnie de Jean-Paul Lafranchi, les installations de la Bralico à Mont-Kamba. Une nouvelle Brasserie qui allait ravitailler en alcool et boisson la capitale économique et les départements environnants. Dans la foulée, on annonçait aussi la construction d’une autre Brasserie à Oyo dans la Cuvette.




« Cette usine ne va certes pas combler l’attente des Congolais mais, au fur et à mesure, le gouvernement va s’atteler à ce que les consommateurs ne manquent pas de bière, en attendant l’achèvement des travaux des brasseries d’Oyo au Nord du Congo, dans le département de la Cuvette, et de celle de Brazzaville », a déclaré le ministre, satisfait de sa visite.




Pour mettre fin à la carence en boissons pendant les fêtes de fin d’année, et atténuer les mauvaises habitudes des concitoyens congolais qui tripotent les prix des boissons locales pendant ces périodes, le directeur de la nouvelle brasserie du Congo, Bralico, dont les travaux sont achevés, a annoncé que la première bière sera servie dès le 16 décembre. « Tout est fin prêt, toute la chaîne est installée et donc, l’usine va proposer aux Congolais en général et aux Pontenégrins en particulier, sa première bière le 16 décembre », a assuré Jean-Paul Lafranchi.




Bralico est la troisième brasserie au Congo, après les Brasseries du Congo existant à Brazzaville et à Pointe-Noire. L’investissement dans cette usine est évalué à 27 milliards de FCFA.

Depuis 2013, la fameuse brasserie dont la première pierre a été donnée par lui-même Denis Sassou Nguesso, n’a jamais vu le jour. Pour sa construction, Isidore Mvouba avait dépouillé la CNSS de 18 milliards de cfa comme part de la république.




Ces 18milliards ont fini dans les poches de l’enfant terrible de Kindamba qui pour une première fois a arnaqué les Mbochis sur leur propre terrain de prédilection. Comment peut-on se vanter partout du patriotisme de Sassou Nguesso s’il est capable de priver son propre village d’une Brasserie, bien conscient du goût pour la boisson de ses habitants.