Décadence de Jeune Afrique : comment ce média est passé du journalisme au racket des dictateurs africains

0
660

Le média supposé africain « Jeune Afrique » n’est plus que l’ombre de lui-même depuis sa ligne éditoriale s’est écartée des principes journalistiques en se rapprochant du ventre. On assiste selon une source à un désabonnement massif des lecteurs africains lassés de lire des bêtises tous les jours. Avant sa mort, le Tunisien Bechir Ben Yahmed à l’instar des dictateurs africains qu’il adorait a confié le média à son fils Marwane Ben qui a fini par le désacraliser.

Ce tunisien qui a pactisé avec la Francafrique s’est lancé dans le racket des palais présidentiels d’Afrique et la diabolisation de l’éveil de la jeunesse africaine.

Fondé en 1960 à Tunis par un Arabe dont on sait tous les pensées sur les Noirs, Jeune Afrique a profité du continent Noir pour se faire un nom avant de sombrer aujourd’hui dans les oubliettes. Si hier, à chaque parution du journal en papier, la jeunesse africaine se précipitait vers les kiosques, aujourd’hui, c’est l’indifférence totale sur son actualité numérique.

Chaque jour, on voit comment sur les réseaux sociaux les africains annoncent avec joie leur désabonnement de Jeune Afrique dont le patron héritier Marwane Ben ne se cache plus dans ses critiques contre les mouvements anti français africains.

Dans le liste des médias coloniaux et impérialistes spécialistes dans la manipulation et la propagande de l’Élysée, Jeune Afrique apparaît désormais. On se souvient encore des vérités de l’ancien président Guinéen, le capitaine Dadis Camara sur son rejet d’une offre de Jeune Afrique pour laver son image contre un paiement de 100000 dollars.

A Ouagadougou, Marc Kaboré avait chassé le français François Soudan venu négocier un publi reportage contre 50000 euros. Jeune Afrique qui critique l’éveil africain anti français, ne cesse de ménager le dictateur Denis Sassou Nguesso avec lequel ils sont en contrat. Denis Sassou a acheté leur silence contre espèces trébuchantes et sonnantes.

L’Arabe de Marwane en association avec le français Soudan attaquent la jeunesse africaine et font la propagande de l’Élysée en Afrique. Un mépris total pour les Noirs pour ces deux races qui ont aussi fait du palais présidentiel d’Abidjan leur paradis financier.

A Kinshasa,le racket de jeune Afrique a voulu marcher avec Vital Kamerhe, alors directeur du cabinet de Félix Tshisekedi. Le pouvoir actuel en RDC ne tombe pas dans l’hameçon de Jeune Afrique qui multiplie des publications sur ce vaste pays d’Afrique Centrale.

Dans plusieurs palais présidentiels africains, on affirme disposer des images de la corruption des journalistes de Jeune Afrique. Ce qui fait qu’ils soient épargner des attaques de ce média.