Au Congo, les chiens sont indépendants et mangent grâce à leurs propres efforts

Il fut une époque où les Congolais qui ont décidé d’avoir comme animaux domestiques des chiens, avaient le pouvoir et la volonté de les nourrir. Le plus souvent, on donnait à ces animaux les restes de la nourriture , soit les os. C’était la belle époque. Mais, depuis un moment, les chiens ont pris leur autonomie et survivent à la sueur de leur front. Leurs maîtres étant eux-même dans la précarité ne peuvent plus rien faire , et assistent parfois impuissants comment dans le quartier, leurs animaux sont lapidés pour avoir volé ou fouiné dans les poubelles des voisins.

Des chiens Congolais sont devenus totalement indépendants et mangent à la sueur de leurs fronts comme le reste des hommes du pays. Dans les parcelles des villes du Congo, on peut lire la tristesse sur les visages des chiens. Une galère qui pousse ces animaux à poursuivre parfois sans motif les passants. Les chiens ont faim et grimacent tout le monde.

En Europe par exemple, chaque famille qui a un chien domestique, lui réserve un budget alimentaire et vétérinaire. Les chiens des blancs mangent trois fois et on sent sur leurs visages le bonheur, contrairement à leurs semblables d’Afrique. Chaque matin, les chiens du Congo doivent sortir aussi se chercher malgré tous les risques.

Au Congo, les gens ne jettent plus les os ou arêtes, privant ainsi leurs chiens de la bouffe. La recrudescence des vols dans les parcelles ayant pourtant un chien est dû à l’état d’esprit de galère de l’animal qui n’a plus le courage de poursuivre un voleur ventre affamé.

Les chiens des congolais, naissent et vieillissent sans même savoir ce que c’est un vétérinaire, et quand bien même quand ils sont blessés, leurs maîtres ne les achètent même pas du Dakin ou alcool. Ces animaux errent dans les rues à la recherche de quoi mettre sous la dent. De nos jours, au Congo, les chiens mangent tout. On voit les images des chiens mangeant la canne à sucre, du pain, des noix de palme et même du papier. La galère est trop forte au Congo.

C’est dans les villages que certains chiens sont encore heureux, surtout ceux qui participent à la chasse, vu que le soir, ils reçoivent quelques gigots de la viande de brousse.