Comment Annie Rachel Sassou Nguesso, fille de l’Empereur a arnaqué 200 millions à 600 pauvres

0
1950

Plus de 600 pauvres Congolais ont vu leur argent être volé par l’une des nombreuses filles illégitimes de l’Empereur à travers son entreprise de micro-finance ( CREMAF ).Insatisfaite de se servir directement dans les caisses de l’État tel qu’ils ont été éduqués par leur père, les enfants de Sassou pillent directement le bas peuple qui déjà a du mal à joindre les deux bouts. Annie Rachel Sassou Nguesso, fille illégitime de Denis l’Empereur a eu l’ingéniosité de monter une micro-finance dans le seul but d’arnaquer ses clients. Qui ne sait pas au Congo qu’aucun rejeton de Sassou sait gérer une boite ? Aujourd’hui, ces pauvres 600 pauvres citoyens n’ont que leurs yeux pour pleurer alors que la voleuse construit des immeubles ici et là.

Un bon père de famille est celui qui apprend à sa progéniture des valeurs humaines basées sur le travail, le respect, l’étique, gagner sa vie par ses propres efforts. Mais Denis Sassou Nguesso qui a été toute sa vie un papa irresponsable abandonnant les enfants ici et là leur a montré juste comment s’enrichir par le vol et l’arnaque.

L’une de ses nombreuses filles vient d’arnaquer plus de 600 pauvres Congolais qui ont à un moment cru en sa société de micro-finance qui s’est avérée en réalité n’être qu’un appât de l’argent des victimes d’aujourd’hui.

C’est par complaisance que le ministre des finances de l’époque Gilbert Ondongo signe un arrêté le 24 septembre 2013 portant agrément de madame Diop Annie Rachel née Sassou Nguesso en qualité de directrice général du crédit mutuel d’Afrique, établissent de micro-fiance de deuxième catégorie.

Des pauvres Congolais qui ont cru en sa bonne foi et surtout à son nom de famille se disent aujourd’hui très remonté contre cette vaste arnaque bien planifiée par leur bourreau. Alors que ces 600 pauvres Congolais victimes déjà de la mauvaise gestion de son père pleurent, Annie Rachel, ne cesse de construire des immeubles dans tout Brazzaville et pire encore de se moquer d’eux en défiant qui que ce soit de porter plainte.

Dès lors on comprend pourquoi l’enquête de la DGST aux ordres patine. On en déduit que le nommé OKAMBOTONGO Junior Guy Fleury, n’est qu’un fusible, un sous fifre à qui on veut faire porter tout le chapeau alors que la première responsable est intouchable.