Avenir des Mbochis : voleur de la pension des retraités le lieutenant Eyoka rentre à Brazza et insulte le Général Okoi

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Au Congo, les voleurs sont devenus des orgueilleux et vantards qui ont même le toupet de narguer tout un chef d’état major des forces armées. L’époque où on s’éloignait des voleurs est révolue grâce à Sassou Nguesso qui a banalisé le vol des fonds publics alors que les petits voleurs de la cité subissent encore la rigueur de la loi et la furie des populations. Malgré les détournements massifs opérés à la CNSS et sa radiation de l’armée suivie des sanctions le jeune voleur Lionel Eyoka est bel et bien rentré à Brazzaville où il se sent protéger par le clan Sassou.

Sa villégiature en France ayant tourné au fiasco, le jeune voleur lieutenant n’avait plus d’autre choix que de négocier son retour au pays où un mandat d’arrêt pesait sur lui. Dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux aux côtés de Gildas Ambendet Nguesso son complice dans les détournements massifs à la CNSS, le voleur confirme être bel et bien à Brazzaville protégé par le fils de l’homme( Sassou Nguesso ).

C’est après la découverte d’un réseau mafieux qui régnait sur les finances de la CNSS avec pour parrain son directeur général Evariste Ondongo que le lieutenant Lionel Eyoka a trouvé refuge en France pour échapper à la justice bien que personne n’a été inquiétée. Des milliards ont été siphonnés privant ainsi les retraités de leurs pensions pendant plus d’une année.

Gildas Ambendet Nguesso s’est même autoproclamé «demi dieu» grâce à la folie de cet argent et on le voyait se comporter en grand philanthrope dans Brazzaville. Depuis, il a stoppé net ses activités avec le robinet fermé.

En France, Le voleur Lionel Eyoka a vu sa demande d’asile rejetée et son argent se dilapider dans les dépenses grandioses. Il menait un train de vie tellement accéléré qu’il s’est retrouvé seul avant de prendre l’unique décision qui lui restait, à savoir, le retour au pays. Pour cela, il s’est appuyé sur son complice Gildas Ambendet Nguesso qui a préparé le terrain le permettant ainsi d’échapper à toutes poursuites.

Au lieu de vivre dans la discrétion à cause de son étiquette de voleur, Lionel Eyoka se vante et s’exalte sur les réseaux sociaux. Les voleurs n’ont plus honte au Congo ! Il se permet même de défier le chef d’état major des FAC, le général Guy Blanchard Okoi qu’il traite de serviteur du clan Sassou d’où il tire sa protection. Un bien mal acquis ne profite jamais et les milliards volés aux retraités se sont volatilisés en France.