Vieux Nyongologue : l’homme qui a raté toutes ses municipalisations trop accélérées

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Sur les routes, il y a des toujours des panneaux qui limitent la vitesse que chaque conducteur se doit de respecter pour sa propre sécurité. Au Congo, Sassou Nguesso ensorcelé par son neveu Jean Jacques Bouya s’est cru Hamilton et s’est lancé dans l’arnaque des municipalisations accélérées dont les résultats se font visibles en cette période des pluies.

Jean Jacques Bouya, ce villageois arrivé vite vite à Brazzaville, appelé par son oncle alors recteur à Marien Ngouabi a tout confondu dans ce beau pays cher aux Congolais. Lui, qui n’a jamais accumulé autant d’heures de vol requis à un bon pilote a accepté néanmoins un ministère qui fait de lui la risée de ses propres frères du nord. Un voleur et idiot tout fait. « Zoba, soki azali molayi té, c’est que azali monéné ».




Ayant un gros et sale ventre, les érosions causées par ses réalisations faite dans l’art ont été débaptisées « Maboumou ya Bouya ». Le gros de Tongo s’est cru Haussmann et a enchaîné bêtise sur bêtise dans sa volonté de s’enrichir et de nicker son oncle aussi villageois notoire Sassou Nguesso.

Sur les 500 milliards décaissés pour la municipalisation du Pool, moins de 100ont servi réellement à ce département martyrisé. Bouya et Cie s’en ont fait les poches à volonté. Il en est autant pour toutes les municipalisations accélérées du Congo.

Les dégâts causés par les pluies qui s’abattent témérairement sur Brazzaville sont la conséquence directe de cette incompétence du gros de Tongo. Pris en otage par le pouvoir actuel, les ressortissants du nord se sont accommodés avec leur bêtise aussi.

Même la très très moderne université Denis Sassou Nguesso construite selon Bouya dans les règles de l’art est menacée par les érosions. Tout les experts s’accordent sur une mauvaise planification et surtout mauvais choix du terrain. Bouya tenait à faire plaisir à Sassou et ce dernier, tellement mamadou gobe tout.




Il y a une chose dans laquelle Sassou excelle, c’est la sécurité. Pour le reste, il s’entête à être l’élève le plus idiot. Pour un projet au Congo élaboré par Bouya et ses ingénieurs experts, on doit investir 2 ou 3 fois. C’est ainsi que avance le Congo à contre sens.