Une dizaine de cabinets médicaux fermés à Brazzaville

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L’inspection générale de la santé a procédé, le 26 août, à la fermeture de quelques établissements sanitaires privés dans la capitale pour non-conformité à la réglementation en vigueur. L’opération se poursuit avec l’appui de la gendarmerie.





Le cabinet de soins traditionnels « Liziba ya Besthesda » à Moungali, le centre de santé « Œuvre de protection santé rurale-développement » à Poto-Poto, le centre de soins « Ona Ara » à Talangaï ont été fermés. D’autres le seront dans  bon nombre de quartiers. « Le manque d’autorisation d’implantation et d’ouverture, mise en danger de la santé d’autrui, exercice illégale des professions de la santé », sont des raisons évoquées dans la notification de la décision de fermeture.




Selon l’inspecteur général de la santé, le Pr Richard Bileckot, à l’issue d’un contrôle il s’est avéré qu’il y a des établissements privés de santé qui mettent en danger la vie des citoyens. D’autres par contre ne sont pas concernés par ce registre mais doivent être accompagnés dans une démarche de régulation. « Certains ont été appelés plusieurs fois, ils ne se sont pas présentés alors qu’il est question de les aider à se conformer à la réglementation », a-t-il déclaré en précisant que Brazzaville compte 43 formations sanitaires publics et 385 centres privés qui sont le premier recours aux soins pour la population.La mission de l’inspection est d’accompagner ces centres sanitaires à offrir les soins de qualité et sécurisés aux citoyens, a rappelé son directeur général. Dans le cadre de cette régulation du secteur sanitaire, le préfet de Brazzaville, Pierre Cébert Iboko-Onanga, a associé les chefs de quartier pour la détection des cabinets médicaux illégaux.

En dehors des établissements de santé non conformes à la réglementation, les autres poursuivent leur travail comme il se doit.