Un million de cfa, le devis surréaliste de piment d’un repas à la présidence établi par un Mbochis

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« E bonga é bonga té ! Toujours meilleur ! » est la devise des dignitaires du pouvoir de Brazzaville. En ces temps de crise financière où l’humilité devrait primer, les dirigeants se démarquent par leur goût des dépenses. Ils font semblant sur les médias de parler de réduire le train de vie de l’État, mais en privé vivent comme des fous incontrôlés.

Selon plusieurs indiscrétions ayant tournées à la moquerie venant de la présidence de la république, un officiel Mbochis, comme il ne pouvait l’être autrement qui aurait gagné le marché de livrer du piment pour un repas familial a surpris plus d’un avec son devis. «  Bo tika yé a lia » aurait-on entendu sur fond de rires d’une autorité.




Bien que conscient qu’il jouait à la surfacturation exagérée, on lui aurait concédé cette opportunité de gagner quelque chose. Pour quelques piments qui coûteraient moins de 50 milles francs cfa, le sieur Mbochis aurait empoché 950 milles comme la blague.

Rien d’étonnant dans un pas dans lequel le puissant ministre des grands travaux aurait pu décaisser des milliards de francs pour une route imaginaire. Il est toujours en poste et n’a jamais été inquiété.