Trois mois de confinement sans églises,on a pas vu Satan agir, les pasteurs ont repris du boulot

0
865




La période de confinement décrétée par les autorités politiques pour éviter la propagation de la pandémie du coronavirus, a permis aussi à la population de passer des moments tranquilles en famille, loin des prophéties journalières des pasteurs réveillés. Dans leur confinement, aucun fidèle n’a senti la menace des démons combattus chaque jour quand les églises fonctionnaient. En un moment, même Satan s’était confiné. Avec la réouverture des lieux de culte, la même chanson va reprendre dans la bouche des pasteurs et diacres. Selon ces menteurs de pasteurs, les démons ont repris du service après le déconfinement.




l’avantage de l’homme blanc est celui de ne pas se laisser endoctriner bêtement par des charlatans contrairement à l’africain. Israël qui est la référence des chrétiens a besoin des armes les plus lourdes pour se défendre, alors que l’africain a besoin du Dieu d’Israël pour le faire. La pauvreté et l’inculture de certains africains et congolais font le bonheur des pasteurs véreux qui s’inventent des prophéties pour s’enrichir.

Ce sont les mêmes pasteurs, qui lors de leurs prêches affirment que le diable profite toujours au moment du relâchement. Pendant le confinément, nombreux sont les fidèles qui se souciaient d’abord de leur pain journalier et en plus les églises étaient fermées. Un bon moment pour le diable d’agir. Mais, il en a pas été le cas.




On a assisté de moins en moins aux décès et attaques mystiques. Même les sorciers étaient en mode confinement, craignant pour leur vie, alors que le coronavirus rodait dehors. Il est clair que les pasteurs sont de véritables escrocs et menteurs qui profitent de la naïveté de certains fidèles. Les mêmes qui critiquent chaque jour le modernisme, ont imploré leurs fidèles à travers les réseaux sociaux ( œuvre du diable) de s’acquitter des dîmes et quête.




Au lieu de compatir avec les fidèles, dont nombreux traversaient des moments difficiles durant le confinement, les pasteurs étaient plus préoccupés par leurs revenus financiers. Et maintenant que leurs églises sont ouvertes, on va encore entendre des histoires à dormir debout : «  que le diable est dans votre maison, que l’esprit te suit, patati patata »