[ Témoignage ]:Le business de la société ENI avec les faux cas positifs au Covid-19

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TÉMOIGNAGE.
« Bonjour, Mr le journaliste , Je suis congolais évoluant sur les sites pétrolier d’Eni-Congo, je vous écris pour que vous rendiez publique une situation dangereuse dont je suis victime, situation qui frappe beaucoup d’autres compatriotes congolais qui évoluait dans le même site que moi, des pratiques et une impunité que jouissent les entreprises étrangères installées au Congo, qui non seulement détruisent notre pays, mais aussi et surtout mettent nos vies en péril.




Il y’a 6 jours de cela, j’ai été testé positif au covid-19, avec quelques 9 autres collègues de service alors que j’avais déjà été victimes de cela en septembre dernier donc il y a à peine un mois, sorti de l’hôpital, je suis donc à nouveau victime, je me suis donc vu obligé de demander qu’on me présente les résultats du premier test covid-19 effectué en septembre 2020, test réalisé par le cmso d’Eni Congo notamment madame Farida, on me fait savoir que mes résultats avaient été à la division Qhse Eni et que q’un certain monsieur Pierre Matola a utilisé au sein d’Eni-Congo pour demander mon remplacement par des agents de la sous-traitance hse d’interim2000, en complicité avec un agent d’interim2000 nommé Billeli, moyennant de l’argent afin d’envoyer les agents interim 2000 ,qui ne sont pas malades à l’hopital Mouissou madeleine, un des centres retenus à Pointe-Noire pour la prise en charge des malades covid-19.




Pour s’assurer, nous avons vérifié à Madeleine Mouissou, évidemment, nos nom n’apparaissent pas sur la liste des contaminés, voilà que nous sommes retenus en quarantaine depuis plus d’un mois dans les conditions misérables, mal logé, très mal nourrit, alors que nous y sommes en tant que agents d’Eni-Congo, nous ne sommes pas non plus payés pendant tout ce temps, c’est un emprisonnement qui ne dit pas son nom tout ceci par les manœuvres d’un agent DHSE d’Eni-Congo, monsieur Pierre Matola et la société Intérim 2000.
Ci-dessous, les images de l’endroit où nous sommes pris en otage, pas de lumière la nuit regardez l’état des logements des agents, alors qu’ils disent que nous sommes atteints du covid-19, dans le même temps on nous place encore 2 par chambre et des chambres très étroites.
Je vous prie de faire connaitre notre situation, car ils sont capables de nous faire tuer, s’il vous plait je ne veux pas mourir ici. »