Sassou Nguesso revoit les deux premières ceintures de sa sécurité suite aux folles rumeurs d’assassinat

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Le président de la république, Denis Sassou Nguesso vient de revoir les deux premières ceintures de sa sécurité suite à plusieurs défaillances constatées. Des rotations ont été opérées pour écarter des éléments sur lesquels pèsent des soupçons de passivité et capables de retourner leurs armes contre le chef de l’État.

Il faut être originaire d’Edou et de la lignée sanguine du clan Nguesso pour aspirer à appartenir aux deux premières ceintures de sécurité du chef de l’État. Les cas d’exception sont permis à ceux qui se soumettent au rituel Mbochis de loyauté et fidélité au chef.

Des folles rumeurs sur l’assassinat de Denis Sassou Nguesso circulent dans le cercle du pouvoir où une lutte féroce de succession oppose différents camps. La cohésion apparente n’est que de façade et les couteaux se liment.

Depuis que Jean Dominique Okemba a déclaré publiquement détenir au sein de l’armée des hommes qui lui sont totalement fidèles répliquant à la bande Nianga Mbouala qui en détiendrait aussi, un climat de méfiance règne au sein du clan. Ces dernières mises en place dans la sécurité présidentielle viennent rependre à cette réalité.

Le Général Serge Oboa qui est le visage de la DGSP contrôle tout à partir de la troisième ceinture de sécurité, et c’est Edgar Nguesso appuyé par Guy Mpela qui assurent les deux premières ceintures. Il a aussi été déconseillé au chef de l’État de sortir en incognito la nuit avec une équipe réduite de sécurité.