Sassou et sa bande confondus par la nature dans leur tribalisme

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Le grand mal de Denis Sassou Nguesso est le déni du devoir républicain avec la mise en orbite du tribalisme dans l’administration. Depuis son retour au pouvoir en 1997, Sassou et sa bande ont opté pour créer une élite mbochis qui dominera le reste du Congo. Peine perdue, puisque les mbochis ont prouvé leur limitation et affluent toujours en masse vers le sud.

« Pourquoi Sassou et ses amis ne comprennent toujours pas que le Congo appartient à tous les congolais ? » a lancé un contrôleur de bus, originaire du nord se référant à la crise économique qui frappe le Congo. Une phrase venant d’un nordiste qui dit tout sur la gestion tribale de la république par un clan.




Malgré tous les milliards du pétrole gérés par le clan de l’Alima, au nord, aucune ville n’a été créée réellement. Les habitants de cette partie du pays rêvent toujours de l’exode rural vers Brazzaville et Pointe-Noire. On peut comprendre facilement que le tribalisme de Sassou n’a pas servi à inverser la courbe sud-nord, mais plutôt juste à créer un lobby riche du nord. Un lobby qui malgré tous ses avoirs financiers peinent à s’imposer sur le plan économique à cause de la grande incompétence et manque de vision de ses membres.

Au lieu d’investir réellement dans la partie nord , dans la création des emplois et l’amélioration du cadre de vie des populations, ils ont plutôt choisi de renforcer les avoirs des banques étrangères.

Et le sud du Congo qu’ils ont voulu ramener en arrière, continue à être toujours attirant pour les sujets nordistes à la quête d’un futur meilleur. Un jeune nordiste a bien sur le définir : «  Si Sassou n’a pas pu construire une autoroute digne de ce nom entre Ngo et son village Oyo, ce n’est pas le Congo qu’il va développer »

Au lieu de rassembler les congolais, Sassou a misé sur leur division pour ses propres intérêts. Les populations du nord, sont devenues en quelque sorte otages du clan de l’Alima, dans la conservation du pouvoir, et toutes voix discordantes sont réprimées dans la violence totale.




Ce tribalisme de Sassou, a mis à nue, l’incompétence des mbochis, qui malgré tous les milliards générés par le pétrole, ont conduit le Congo à la faillite totale, au point où, certains d’entre eux, commencent à s’inquiéter de leur avenir ( Dabira à son procès).