Saison sèche: moment propice pour des travaux de voiries urbaines

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La période qui s’annonce à Pointe-Noire n’a pas que la cohorte de pathologies qu’elle apporte souvent mais peut être aussi profitable pour entreprendre de grands chantiers municipaux.

Les températures qui variaient entre 28 et 32, voire 34° C à Pointe-Noire, sont en train de céder la place à l’air frais, laissant entrevoir l’arrivée de la saison sèche. Ce qui est observable dès 16h. Sauf surprise du fait des changements climatiques, généralement cette saison qui s’annonce dans la ville océane est porteuse de plusieurs maladies qui exigent des parents de bien prendre soin de leurs enfants en les couvrant avec des habits appropriés. Ces maladies sont souvent des toux stridentes, des bronchites aiguës, des cas de paludisme et des fièvres de toute nature.

Cette saison sèche est souvent entrecoupée de quelques moments ensoleillés qui incitent les Ponténégrins à aller se détendre sur les plages de la baie de Loango, le plus souvent les mois de juin, juillet et août. Et celle-ci dure généralement quatre mois allant de la dernière semaine de mai jusqu’à la mi-octobre, avec tout de même la probabilité de précipitation la plus basse de 0% en août. Mais dans la plupart des cas, la saison sèche est un moment essentiel pour accélérer le rythme de quelques travaux de voiries dans la ville, puisque les pluies ne vont plus constituer un handicap.




Maintes fois, les intempéries à Pointe-Noire ont compliqué l’avancement normal de certains travaux des voiries urbaines et autres, notamment le curage des caniveaux et des rivières, la construction et l’aménagement des artères, à l’instar des travaux de la portion de l’avenue Jean-Félix-Tchicaya, du marché de l’OCH au rond-point château-d’eau qui viennent de reprendre. Le moment devrait être une aubaine à saisir pour relancer ces chantiers et commencer d’autres, tels le traitement de certaines érosions qui ont pris corps dans des quartiers périphériques de la ville, avec pour conséquence la destruction des habitations sous l’œil impuissant de leurs propriétaires.

Pour de nombreux Ponténégrins, des pleurs et lamentations de la population pendant la saison des pluies sont dues en grande partie au manque de curage et d’assainissement des caniveaux et rivières qui traversent la ville de part en part. « Les autorités en charge des questions d’assainissement et d’aménagement devraient se réveiller au cours de cette saison sèche afin d’appuyer le travail de la société Averda, cette fois en se penchant plus sur le curage des caniveaux et des rivières bouchées depuis tant d’années, notamment Bakadila, et celle de Km4 qui traverse le quartier Saint-Pierre et le marché de la frontière », ont déclaré certains.




Le plus souvent, quand s’annonce la saison sèche, fini le stress de ceux qui habitent des quartiers susceptibles d’être inondés lors des périodes pluvieuses tels que Saint-Pierre, Bakadila, OCH (à quelques mètres du rond-point château-d’eau). C’est au cours des mois de mai, juillet, août et septembre que la nature est quelque peu clémente à leur endroit.  Soulignons que les Ponténégrins continuent de s’interroger sur l’abandon des travaux de construction de l’avenue allant du rond-point Kassaï jusqu’au quartier Mouyondzi, vers Baguette d’or, que d’aucuns appellent l’avenue Savon. Si ce chantier était mené jusqu’au bout, cette avenue désengorgerait l’avenue Marien-Ngouabi puisqu’elle est sa parallèle.