Pourquoi Sassou dort maintenant avec 2 kalachs et un pistolet Beretta noir 85-9mm ?

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Denis Sassou Nguesso n’aurait-il plus confiance à son cercle le plus restreint ? De plusieurs sources proches de la présidence, on apprend, que le chef de l’État, aurait décidé de dormir armé depuis un moment. Deux kalachnikovs et un pistolet de type Beretta noir 85 – 9 mm constitueraient sa première défense en cas d’une attaque dont il redouterait de plus en plus.

Bien qu’il ne soit entouré que des mbochis, qui lui sont très fidèles et prêts à tout dans la conservation du pouvoir, Denis Sassou Nguesso, depuis un moment se méfierait de tout le monde. Selon quelques indiscrétions sécuritaires, le Kani d’Edou, en dehors des quatre hommes postés devant sa chambre à coucher, se serait armé lui-même.

Pour ce faire, il se serait confié à l’efficacité soviétique, en dormant avec deux kalachnikovs et un pistolet Beretta. Ces armes lui permettraient de se défendre au cas où l’ennemi arrivait à l’atteindre.




Les services secrets congolais craignent une action isolée d’un commando qui attenterait à la vie du chef de l’État. Ces informations recoupées auraient poussées Denis Sassou Nguesso à veiller personnellement à sa sécurité. Nombreux sont ceux qui pensent que la solution au Congo passe par l’élimination physique du chef de l’État, considéré comme l’unique véritable problème du pays.

Son expérience dans la chute de Yhomby Opango et Marien Ngouabi, aurait réduit considérablement ses capacités d’objectivité, au point de suspecter tout le monde.Une énième mission du FMI a quitté le Congo le 14 novembre dernier sans qu’un décision ne soit prise.C’est le 15 novembre que le virement des salaires des fonctionnaires du mois d’octobre a été ordonné par le chef de l’État en personne. Des retards de salaire qui ont fini par exacerber les populations des quartiers nord, favorables au pouvoir.

Peu à peu, les congolais des quartiers nord se rendent compte que le vrai problème du Congo est le chef de l’État et sa famille.Une déception généralisée qui a remonté à Mpila et précipité des mesures de sécurité renforcées autour de Denis Sassou Nguesso. «  l’ennemi tourne autour de nous », entend-on dernièrement au sein du pouvoir.




L’ancien président Marien Ngouabi, ne s’était-il pas affronté à ses bourreaux avec son pistolet avant de succomber ? Denis Sassou Nguesso, lui aurait prévu deux kalachs et un pistolet à cet effet.