P/Noire : les Libanais proposent 10 millions à la police pour libérer leur violeur

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La même scène va-t-elle se répéter des années après ? C’est l’histoire interminable d’un Libanais qui abuse d’une Congolaise et sa communauté corrompt l’autorité policière pour obtenir sa liberté. On l’a vu avec Flore Barros et maintenant avec les deux fillettes de 2 et 5 ans victimes de viol par un Libanais de 47 ans.

Tout ce qui n’est pas juste irrite les personnes normales.C’est le cas de certains policiers de la ville de Pointe-Noire qui voient d’un très mauvais œil que la communauté Libanaise de cette ville tente d’épargner leur ressortissant violeur de la force de la loi par la corruption.

Consciente d’être en face d’une famille pauvre incapable de leur mener la guerre,les Libanais de Pointe-Noire,habitués à manquer de respect et considération aux autorités sécuritaires Congolaises dont ils connaissent la faiblesse face à l’argent,tentent depuis un moment de négocier le prix de la libération de leur compatriote Hussein Baydon de 47 ans,détenu pour pédophilie et viol sur mineures de 2 et 5 ans.




Ce chiite proche du mouvement terroriste Hezbollah a profité de son statut social pour abuser sexuellement des deux petites filles Congolaises âgées de 2 et 5 ans.

Selon des sources concordantes,deux représentants de la communauté libanaise de Pointe-Noire se sont réunis deux fois avec le directeur départemental de la police de Pointe-Noire,le colonel Itoua Poto,pour négocier le montant de la libération du violeur.

Le colonel Itoua Poto aurait refusé le montant d’entrée estimé à 10 millions de francs,demandant à ses interlocuteurs d’aller réfléchir et de revenir le voir dans trois jours. Le chef de la police leur aurait fait savoir être face à un cas socialement grave,qui devrait être résolu avec dextérité et 10 millions lui semblerait très peu.

Un mutisme médiatique suspect entoure se cas de viol dont les réseaux sociaux en ont fait écho avec l’aide de quelques policiers de bonne foi.