P/Noire-Covid: des Italiens racistes d’Eni font de bonnes affaires

0
1484




Véritable enfer au Congo Brazzaville plus précisément dans la capitale de l’or noir (Pointe-Noire) au sein de la Société Italienne Eni Congo.L’avènement du Covid-19 est devenu pour plusieurs une grande opportunité d’affaires. Les hôtels en faillite sont requisitionnés par des malfrats Italiens de ladite société en complicités des cadres Congolais au statut de d’esclaves maisons qui outrepassent les droits des travailleurs.




Ces hôtels loués à des prix dérisoires(environ 15000 ou 20000 fcfa par chambre) quelque soit le luxe sont surfacturés à des prix exorbitants auprès d’Eni Congo. Toutefois, ces hôtels sont transformés en lieux de séquestrations, détentions arbitraires au point où les occupants ont surnommés ces endroits en maisons d’arrêt sous prétexte de sites de quarantaine. Dans la plupart de ces hôtels, les piscines négligées se sont transformées en étangs d’élevage des moustiques mal entretenus.
Malheureusement, à la moindre variation de température (~38°C), le terme de Covid-19 apparaîtra dans les bouches comme si le paludisme n’a jamais existé. Pire encore, les travailleurs, pères de familles, en grande partie sous traitants (maltraités) croupissent pendant 2 à 3 semaines voire même 4 pour certains sans être payés alors qu’ils sont pour le travail. Il me semble qu’il existe une note de la marine marchande stipulant le paiement de cette période de quarantaine.




Sur le plan international la durée requise pour cette dernière est de deux semaines mais dans cette société désorganisée à dessin avec la cupidité des malfrats ce temps est même doublé pour se remplir les poches alors que les pauvres travailleurs ne sont pas payés. Impuissants, ils ne peuvent s’agiter au risque de se retrouver à la maison (Se renseigner auprès d’une Sous traitance appelée Renco avec plusieurs travailleurs). Ces malfrats s’occupent également de restauration.
Là c’est vraiment grave. Ils sont allés dans les coins et recoins de Pointe-Noire, pour ne pas parler de quartier reculés, requisitionnés les mamans qui font les maniocs et les petits restaurants (de leurs parents), prefinancés par eux-mêmes afin de livrer les repas dans tous les hôtels; Et pourtant, on parle Covid-19, sommes nous certains que ceux qui s’occupent de la restauration dans ces quartiers respectent les mesures barrières ? Possèdent ils des certificats médicaux ? Ont ils été dépistés ?




Donc, ils ou elles peuvent contaminer les pauvres agents qui se sont sortis de leurs maisons en bonne santé. Prochainement, nous vous enverrons les photos des fameux repas dans des emballages de fortunes en aluminium vendus au marché. Pitié mais pas le choix, « à prendre ou à laisser » surtout qu’ils cherchent à virer plusieurs sous prétexte de la crise alors que la production reste la même. L’ Etat Congolais démissionnaire obsèrve et s’occupe de la gestion chaotique du Covid-19.
Voilà encore un autre théâtre :
Après un long calvaire de malnutrition qui dure deux, trois voire quatre semaines appelé quarantaine, les agents fatigués par des insomnies, stressés et épuisés sont dépistés une ou deux fois voire plus avant de monter ou ils sont renvoyés à la maison. Incroyable mais vrai ! Ces informations sortent des sources fiables. A vous de mener des enquêtes. Merci aux réseaux sociaux car tout est à nu maintenant.




À ne pas omettre :
Le racisme et discrimination battent record également. Une minorité italienne ne valant même pas certains Congolais sur le plan professionnel sème la terreur sur les nationaux devenus comme des poules mouillées. Ces Italiens ne respectent pas les positions de nos compatriotes ( Chef de département ou division peu importe). Nous pouvons dire qu’ils figurent tout simplement. L’ Etat Congolais doit remettre la pendule à l’heure. Au fait, il devrait avoir un décret parlant de la congolisation des postes, non ?
Beaucoup de Blancs sont en situation irrégulière au Congo. Nombreux en fin contrat et ne veulent pas rentrer car ils sont au paradis ici. Ils se sucrent, s’enrichissent, violent et volent ces italiens. Bref, les français, les italiens et les chinois ne sont pas au Congo pour nous mais pour se servir.