PCT : Une bataille de chiffonniers qui interpelle

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Depuis un certain temps, il s’est installé au sein du Parti Congolais du Travail (PCT), une lutte intestine de succession entre d’un côté le camp du statu quo et de la continuité animé par M. Pierre Ngolo, M. Jean Jacques Bouya, M. Gilbert Ondongo and co et de l’autre, le camp du renouvellement avec à la tête, M. Denis Christel Sassou Nguesso. Les uns accusant les autres de distiller dans la presse des informations compromettantes concernant l’autre camp.

D’ailleurs, le dernier article de presse faisant état de l’enrichissement illicite de M. Denis Christel Sassou Nguesso serait l’œuvre des partisans du statu quo qui essayent de démontrer qu’un départ du gouvernement des ministres Jean Jacques Bouya et Gilbert Ondongo serait injustifié puisse que le fils de M. Sassou Nguesso Denis, qui essaye d’ameuter la jeunesse contre les anciens sur les thèmes de bonne gouvernance et lutte contre les antivaleurs, serait lui aussi mouillé dans des affaires de corruption.

Au-delà du fait qu’une partie de la jeunesse ait pris conscience de la gravité de la situation, que le vol et corruption généralisés et institutionnalisés avaient dépassé les limites du raisonnable, le seul enseignement positif à tirer de cet épisode de meurtre entre amis, c’est la démonstration que M. Sassou Nguesso Denis n’avait plus la capacité de diriger le pays.




Les uns et les autres peuvent faire semblant de soutenir le locataire du palais du peuple en public, une chose est maintenant sûre, l’homme qui est à la tête de notre pays depuis 40 ans va abdiquer ou simplement jouer le rôle de Président honorifique, ce qui serait pénalisant pour notre pays.

Toutefois, dans ce match à élimination directe, si cette jeunesse peut débarrasser le pays d’une bonne partie de cette racaille, composée de voleurs professionnels, de corrompus notoires et de délinquants en col blanc, nous ne pourrons bouder notre plaisir et les congolais jugeront.

Quoi qu’il en soit, les congolais qui font semblant de dormir aujourd’hui, auront toujours le dernier mot et le feront savoir quand la nécessité se fera sentir.

Un seul mot TRANSITION, une seule exigence TRAVAIL COLLECTIF.

Ensemble, pour un Congo uni, libre et prospère. Plus jamais sans nous. Que Dieu bénisse le Congo.

Laurent DZABA
Président du Mouvement Panafricain et Citoyen « Bougeons-Nous »