P/Noire: pourquoi tous les militaires et policiers qui tuent facilement sont du nord ( Cuvette )?

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La vidéo de l’assassinat par la police d’un jeune rappeur de Pointe-Noire à sang froid et confondu à un bébé noire n’a laissé indifférent aucune personne sensible. La facilité avec laquelle ces militaires tous issus du nord du pays tuent ce jeune interpelle la conscience de plus un habitant de la ville océane. C’est en 2015 lors du changement de la constitution que le pouvoir a déversé dans les villes du sud des militaires et policiers nordistes dans le seul but de traquer et traumatiser les civils. L’ordre de tuer leur a été donné et ajouter à cela le tribalisme qui leur habite, ils sont la gâchette plus que facile.

Il est très rare d’apprendre dans la partie nord u pays, les assassinats à bout pourtant sans motif apparent des populations par les militaires et policiers. Mais chaque jour, les militaires et policiers nordistes déversés à Pointe-Noire et au sud tuent sans pitié.

Alors qu’il séparait une bagarre ayant éclaté suite à un malentendu lié à la partie de foot disputée par les jeunes, la police est intervenue et tout le monde a voulu se sauver. Dans un pays normal où ne règne par le tribalisme bête, des policiers arrivent et interrogent les protagonistes pour s’enquérir de la situation. Mais à Pointe-Noire, les policiers nordistes viennent déjà avec les idées arrêtées de neutraliser les jeunes sauf dans les quartiers réputés nordistes de la ville.

En voulant se mettre à l’abri comme ses amis, le jeune rappeur Ngoma a été rattrapé par les policiers qui n’ont pas hésité à lui tirer 7 balles dans le corps. Sur les images, on peut voir comment l’un des policiers tout heureux insulte même sa victime de « Mokongo » avant de rejoindre leur véhicule.

A Pointe-Noire, tous les habitants se plaignent de cette facilité des policiers et nordistes à tuer le sudiste comme s’il était du bétail. Ce tribalisme honteux entretenu par le clan Mbochis du pouvoir remet en cause les valeurs patriotiques prônées par Marien Ngouabi et Mgr Ernest Nkombo.