Nkayi : les travailleurs d’Huilka de Willy Etoka réclament 20 mois de salaires impayés




Toute œuvre bâtit sur l’argent mal acquis ne fera jamais long feu. C’est ce qui se passe avec tous ses pseudo entrepreneurs qui ont spolié les finances de l’État. Parmi eux, on peut citer Willy Etoka, dont les employés de sa huilerie de Nkayi réclament 20 mois de salaire impayés. Papa Huile, comme les congolais l’ont surnommé, Willy Etoka est le prête nom de la famille Sassou Nguesso qui a repris l’ancienne usine de Nkayi grâce à l’argent volé.




Créée en 2013, Eco-Oil Energie Congo, dont le capital est détenu en partie par la société africaine de recherche pétrolière et de distribution ( SARPD-OIL ), a repris l’ex-Huilka de Nkayi. La société dirigée par Willy Etoka s’est activée à réhabiliter l’ancienne usine fermée il y a 20 ans pour relancer la production d’huile d’arachide.

Les Congolais ont cru un moment à la réalisation d’un rêve avec cette relance qui semble ne pas faire long feu. L’improvisation, et surtout l’amateurisme qui caractérisent ces hommes d’affaires de la dernière heure agrippée au Trésor Public, sont venus confirmer le doute qui a toujours plané sur eux.




Quelques échantillons des produits sortis de cette usine et celle de Ouesso ont vite tourné au désastre au point où, au point fort de la pandémie, l’aide apportée par Willy Etoka a souffert des moqueries de la population.

Aujourd’hui, les travailleurs de cette usine de Nkayi réclament 20 mois de salaires impayés de la part de celui qui a payé pour paraître dans la liste Forbes des plus riches d’Afrique. Personne n’imagine les travailleurs de Dangoté alignés des mois sans salaire.




Au Congo, les plus grands consommateurs se trouvent entre Brazzaville et Pointe-Noire malgré que le pouvoir affirme que le nord est plus peuplé. Une fois que ces consommateurs boudent vos produits issus de l’argent du vol, vos entreprises feront faillite. La parfaite illustration est la faillite de tous les entrepreneurs voleurs.